VOSGES





1659    La Bresse  88250      Sans vie le soir...vivant le lendemain.

Le 26 décembre 1659, un enfant de Jean de Brion et de Laurent sa femme, naquit le soir, sans vie, et réputé tel fut laissé toute la nuit au froid sur la paille et avec un peu de linges. Le matin toutefois sur le désir que le père avait de le porter à Mirecourt, je lui dis que le froid le ferait mourir et par conséquent par mon seul conseil, l'apporta pendant la messe au-devant de l'autel de la Vierge, et chose merveilleuse, l'enfant devint tout vermeil en sorte qu'il reçut baptême, témoins, un religieux et plus de vingt femmes.
Signé C. l'homme de bien, curé de ce lieu.


Source: Série GG2:
Tiré de "La Bresse et ses archives anciennes":
Archives regroupées et recopiées par Messieurs Eugène GROSBOILLOT, Jean VILMARD et André LEDUC, imprimerie Georges Feuillard à Charmes sur Moselle.
Texte déposé par Monique Vincent-Viry

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1660    Grand  (88350)     Paix entre la France et l'Espagne

le Dimanche de Judica en caresme quatorsièsme de mars de l'année bissextile 1660 fut price la paix faicte entre les deux puissances couronnés de France et d'Espagne et les feix de joye en France faicts en le Jeuddy chanté solennellement en la paroisse dudit Grand le dit jour et en toute lestéime de la prévosté

Sources : registre paroissial 1660 GRAND 88
Texte déposé par Chantal FURGAUT

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1675    Aouze   88170      Le gué était trop haut.

Ce jourd'hui Lundy veille de la St mansuy, deuxiéme jour du Mois de septembre Mil Sept Cent soixante quinze, Anthoine POIRSON allant mener une charette de Nauitté à Saint Nicolas, fur noyé le dict jour en passant au guet de la rivière de Flavigny, avec un petit garçon de Jean LHUILLIER appelé Jean qui fut noyé le même jour dont les corps des dicts Anthoine POIRSON et Jean LHUILLIER dict "Pulletier" furent repéchès et retirés de la rivière le Mercredy à deuc heures après-midy Quatriéme jour du Mois de Septembre de ce Mercredy, comme il apparait par le Procès Verbal qui fut fait par la justice de Flavigny et le dict Anthoine POIRSON et Jean LHUILLIER fils de Jean LHUILLIER dict "pulletier" ont été tous deux inhumés en terre sainte au cimetière d'Aouze, après la messe dicte pour eux cejourd'hui Cinq septembre Mil Six cent soixante quinze

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1678    Aouze   88170      Noyé sous la roue du moulin.

06 Février 1678-- Ce jourd'hui jour de St Just présidant la messe à Balléville le nommé JACOB Etienne dict GROUSELLE fils de Nicolas GROUSELLE dict JACOB estant au Moulin du dict aléville tombant sur la roue du Moulin fut noyé sur le champ, il a été enterré ce jourd'hui à la messe d'Aouze le Mardi 07 Février 1678, ce âgé de 30 ans eniron

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1697    Punerot   88630      Plantation de la croix et Mission.

Dimanche 23 Avril 1697 jour de la Pentecôte au dit An et Jour que l'on porta la croix en procession ou elle est plantée ce jour la bénédiction à tous ceux qui ont eu l honneur d y assister, et de Salut à la paroisse du dit Punerot, et a tous qui en ont profité

06 Octobre 1697- La Mission a commencé en la paroisse de Punerot, les Révérends Pères Capucins d'Amand GASPARD de Neufchâteau, gabriel BENOIST de Toul, a fini le 03 Novembre

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1698    Houécourt  88170      Registre paroissial caché.

Ce qui manque dans le registre depuis aujourdhuy 3 aoust 1692 jusqu'à 1698 que les français sont sorti du païs après la paix publiée se trouve dans l'autre registre.

1697 : Traité de Ryswick, épuisés les adversaires de la France mettent fin à la guerre de la Ligue. Cependant Louis XIV, fait preuve de modération, il reconnaît Guillaume d' Orange roi d' Angleterre, renonce à toutes les "réunions" depuis Nimègue, excepté Strasbourg.

Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1698-1700    Ruppes   88630      La moisson a commencé le jour Saint Louis après la messe...

Son Altesse Léopold Duc de Lorraine est entré à Nancy le 17 Août 1698 à 10h00 du soir la joie et son ....?.... a durée 3 jours avec toutes boutiques fermées et feux le dit jour.

La moisson a commencé le jour Saint Louis après la messe sa fin le Mardy 2 Septembre à Midy ou on a commencé ...?... aux orges et avoines qui a fini le 15 du Moi.

16/06/1700 La petit cloche de Ruppes ayant cassée et pour cette raison fondue à Allamps (54) et bénie par le soussigné Curé du dit lieu et eu pour Parrain le Sieur Joseph BIGEON Diacre et pour Marraine Demoiselle Thérèse POIRELLE du dit lieu qui ont signé

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1700    La Bresse  88250      ...suffoqué de l'orage et du froid...

L'an mil sept cent, le 12 novembre, est décédé Joseph CLEMENT, jeune homme âgé de 17 ans, sur les hautes chaumes, lequel en allant en Allemagne avec son père et plusieurs autres fut suffoqué de l'orage et du froid en retournant. Clément CLAUDEL, maire, et la justice en firent la levée du corps en ma présence comme d'ancienne coutume en pareil cas, le fouillèrent et lui trouvèrent ses heures et chapelet, étant de son vivant très sage pour son âge, et fut inhumé le 13 au cimetière de cette église selon les formes.

Source: Série GG3:
Tiré de "La Bresse et ses archives anciennes":
archives regroupées et recopiées par Messieurs Eugène GROSBOILLOT, Jean VILMARD et André LEDUC, imprimerie Georges Feuillard à Charmes sur Moselle.
Texte déposé par Monique Vincent-Viry

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1704    Clerey la Côte   88630      Naissance d'un prince, l'on chantait dans les églises.

L'An 1704... le jour de la St Mathieu on chanta solennellement en l'église de Clairey la côte le Tdeum en action de grâce de la naissance du prince né du mariage de Léopold Premier Duc de Lorraine, et de Charlotte d'Orléans son épouse légitime, Messire Alexis BOYER Curé de Mont l'étroit estant alors Vicaire du dit Clairey qui a signé en témoignage

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1706    Saint Elophe   88630      Son Altesse Royale entendait ma messe à St Elophe...

*----LE MARDI 01 JUIN 1706----*Son Altesse Royale entendait ma messe à St Elophe à Cinq heures du Matin, a son retour de Neufchâteau j'ai l'honneur auparavant a l'aller complimenter sur le grand chemin sur son heureuse arrivée en cette ville. Je luy demanday en grace de vouloir honorer ntre (notre) église de sa pnce (présence) elle eut la bonté de me dire qu'elle viendrait à son retour ce qu'elle fit, m'ayant fait dire quelques jours après par son grand aumonier Mr l'Abbé de Bronilloy, qu'elle y voulait entendre la messe et qu'elle voulait que je la célébrasse préférablement a les autres aumoniers. Elle trouva notre église fort jolye et bien ornée, toute la cour arriva de Neufchâteau le jeudi 27 May dans l'octave de la Pentecôte ou elle fut reçue avec tous les honneurs et la joye possible et elle ensortit le 1er juin, Mme royalle étant partie la veille à 04 heures du soir à cause des chaleurs. Ce ne fut que joye et que réjouissances a Neufchâteau pendant tout le temps que leurs altesses royalles y séjourneront et il n'y a pas ici de villes en Lorraine ou elles ayent été mieux receues de l adveu mesme de toute la cour.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1708-1709    Blevaincourt   88320      "Soixante villages de Lorraine furent perdues par la Gresle"

1708 Le jour de la St Alban bien Soixante villages de Lorraine furent perdues par la Gresle qui fut si grosse et si nombreuse que rien n'échappe; et l'année 1709,l'Hyver fut si rigoureux par la gelée et ses verglas que les bleds, les arbres et vignes furent entiérement perdus en plusieurs endroits de l'Europe, les peuples se trouvérent cette année là dans une désolation pareille à celle, quy arrivera à la fin du monde. Régnait en Lorraine Léopold 1er, quy donna a ses sujets des marques d'une charité paternelle.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1709    Rollainville   88300      "Le corps d un homme a esté trouvé sur le finage de cette paroisse..."

19 Août 1709 le corps d un homme a esté trouvé sur le finage de cette paroisse, tué depuis quelques jours, comme fidel chrérien ainsi qu'il conste par un certificat datté et envoié le même jour par Mr LAMY Curé de Vaucouleurs qui reconnait et atteste être le corps d un de ses paroissiens. Homme de bien et d'honneur, maliné comme l on croit, par son compagnon de voyage empoissoné. Le même jour à Vaucouleurs, il a esté inhumé a lentrée du cimetière du costé de la sacristie sur la souche avec les cérémonies prescrites par la ste église, par moy curé le 20éme jour du dict moy en présence de Joseph THYRION Mayeur, de Claude THYRION Lieutenant et de Tousaint Bastien, Ont signés

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1709    Harmonville   88300      "transy de froydure venant mandier son pain"

21 Octobre 1709---a été inhumé le corps de Claude LINOT, Natif de Vannes, dans le cimetière d'Harmonville, le dit LILNOT ayant été trouvé transy de froydure venant de Tranqueville mandier son pain, agé d'environ soixante-dix ans, ayant trouvé sur lui un chapelet qui est la marque de catholicité, au cours duquel ont assisté Joseph BRETON, Régent d'école, MOYNE Dominique et plusieurs autes, ont signé avec moi

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1715    Coussey   88630      Il n'est pas toujours prudent de coucher dans la paille.

Le 09 Février, environ 05 heures du matin, l'étable de la Marcarerie de Mer de COUSSEY qui depuis longtemps menacait de ruines était enfin tombée par les grands vents, un pauvre muet agé d'environ 15 ans qui s'y était latiné pour y avoir couché la nuit a été tué sous les ruines avec les bêtes. Le Marcar et sa femme ayant certifié luy avoir faire ses signes de chrétien et un chapelet ayant été trouvé dans sa poche. Son corps a esté inhumé avec les cérémonies accoutumée dans le cimetière de cette Paroisse le même jour en présence de toute la Paroisse et spécialement de Louys LECLER, de Elophe ROYER et Maurice GAHON, qui ont signé avec moi

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1719    Grand  (88350)     Une procession de reliques pour faire pleuvoir (et ça a marché )

ce jourdhuy vingt troisième du mois de juin de l'année mil sept cent dix neuf à la réquisition de Mrs les bougeois du Neufchateau et par une permission expresse de Mgr de Camillay Eveque Comte de Toul les reliques de Ste Libaire patrone de Grand ont été transportées à Neufchateau en grande solemnité en procession ou toute la paroisse et celles des villages reconnoissens ont assistés et celles de la ville du Neufchateau sont venües jusques au bas de la cotte au devant , et le clergé les religieux ont aporté la chasse de St Elophe la jonction de ces deux précieux trésors sest faitte sur les cinq ponts à la vüe de plusieurs miliers d'ämes qui pleuroient de joye Cette cérémonie sest faite par moy sousigné Louis Laurent prêtre curé dudit Grand et doyen du doyenné de Rénel à pied et par des chaleurs excessives , le sujet pour lequelle cette permission fut accordée estoit une sécheresse depuis trois mois , les preix ne furent point fauchés les bleds furent grillés à la réserve des fonds on fit une procession solennelle dans tout le diocèse , on jeunast au pain et à l'eau pour appaiser la justice de Dieu irrité contre son peuple Les habitants dudit Neufchateau charmés de posséder ce précieux dépost demandèrent qu'on leurs laissast pendant une neuvaines ce que nous leurs accordames et au bout de laquelle nous allames en menu ordre recherché la chasse laquelle ne fut pas pluttot rentrée dans l'église dudit Grand que la pluie tombat en abondance pendant vingt quatre heures Les terres furent trempées il y eut encore une bonne moisson de bled mais les massages furent très modiques

Sources : registre paroissial 1719 GRAND 88
Texte déposé par Chantal FURGAUT

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1720    Punerot   88630      Attaqué par un chien enragé.

01 MARS 1720, est décédé Nicolas GUIDON garde du troupeau de vaches de Punerot agé de 45 ans ou environ par la morsure d'un chien enragé après avoir reçu les sacrements de pénitence et d'extrême onction, son corps fut inhumé le lendemain au cimetière du dict Punerot l'état de sa maladie qui le faisait écumer par la bouche ne luy permit pas de recevoir le saint viatique

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1722    Domremy La Pucelle   88630      Un monstre au pays de Jeanne d Arc.

L'an 1722, le 24 éme jour du mois de décembre est né un monstre ayant deux têtes séparées et deux poitrines avec un corps de fille d'une jambe à la fille et une espèce de jambe à l'autre corps, la sage femme a administré le baptéme a ces deux chefs versant de leau sur chacune des têtes lun après lautre et prononcant les parolles du batême en présence de trois femmes à scavoir Jeanne ROYER, Marie CAMUS, et Jeanne HUIN ainsi qu'il m'a été déclaré ne scavoir signer, ensuite dequoy ledit Monstre a esté porté à l'église pour suppléer les cérémonies Elophe LALLEMAND a esté le Parrain, et jeanne ROYER la Marraine déclare ne scavoir signer

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1723    Blevaincourt   88320      La procession revint à l'église avec une croix de plus.

*----1723----* Le 02 Mai j'ai fait bénir par Monsieur l'Abbé de Morimond le reliquaire ou est enfermée la petite portion du bois de la vraix croix qui a été envoyé de Rome en cette paroisse par le moyen de sieur Roland natif de Lamarche le 02/05/1723

Le 03 Mars de la même année je soussigné certifie avoir été chercher processionnellement à Lamarche la relique de bois sacré de la vraix croix qui est renfermé dans un reliquaire d'argent et en chasse dans une petite croix en christal et lavoir déposée dans cette église pour être exposée à la vénération des peuples et avoir remis l autentique et la permission de monseigneur de Toul dans les papiers de l'église
Curé Geoffroy

*----1723----* Je soussigné prêtre curé de Blevaincourt et Robécourt certifie qu'en vertus de la permission qui m'a été accordée par monseigneur deLaigle vicaire général et officiel de Monseigneur l'évêque de Toul en date du Vingt-trois du mois de Mars de Mil sept Cent vingt-trois, j'ai béni la croix nouvellement ériger au cimetière de cette paroisse de Blevaincourt et celle qui a été aussy nouvellement érigée a Pagny sur le chemin allant à Roziéres et ce le jour de la fête de la st marc 25 Avril de la même année publiquement et en présence des paroissiens du d.lieu qui ont assisté à la procession et se sont soussignés avec moi.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1723    Domremy La Pucelle   88630      Tout pareil !!!

1723--Le 17 Janvier, Les enfants ci-dessus né de Elophe ROYER et de Sébatienne CAMUS son épouse paroissiens de Domrémy ont été baptisés sous condition et porté à l'église et ont eu le même Parrain et la même Marraine, le Parrain a signé, la Marraine a déclaré ne scavoir .

1723--04 Février a esté décédé un double enfant procrée d'Elophe ROYER et de Sébastienne CAMUS leur père et mère et ont esté portés à NANCY ou leurs entrailles ont esté enterrés au cimetière de la ditte ville de NANCY, Les jours et an ci-dessus

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1724    Houécourt  88170      Bénédiction de l'église.

Le premier avril 1724 jour de pâques avant la messe soussigné pour le curé de Houécourt ensuite le (coiflion) ? De Monseigneur Egedpion et Jérome BEGOUM évêque de TOUL ai fait la bénédiction de la nouvelle église avec les cérémonies prescrites par le rituel du diocèse.

Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1725    Pargny sous Mureau   88350      Première messe.

1725 le 07 Octobre....le Révérend Père Jean baptiste LADURELLE Prêtre et Chanoine régulier de l'éttroite servance de l'ordre de prémontré de Abbaye de Mureau a célébré sa première Messe dans cette église paroissiale de Pargny sous mureau en présence des soussignés et de tous les paroissiens ensemble

VILLAUME Curé de Sion NAQUARTEL Curé de st Amont VALET Monseigneur


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1728    Houécourt  88170      Election de sage femme.

Aujourd'hui 25 juillet 1728 après les vêpres Nicole DE ROME veuve de Claude SACQUIN 50 ans a été élue dans l'assemblée des femmes à la pluralité des suffrages pour faire office de sage-femme et a prêté serment ordinaire entre mes mains conformément au rituel de ce diocèse

MATHIS curé de Houécourt.                


Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1731    Grand  (88350)     Qui a tué le cordonnier ?

l'an mil sept cent trente et un le deuxième jour du mois de novembre Claude Durand cordonnier agé de soixante et dix ans paroissien de Grand a été trouvé mort sur le finage de cette paroisse et après la levée du cadavre faitte par la justice royale dudit lieu et le ra(p)port des chyrurgiens qui ont déclaré qu'il auret été assassiné et étranglé son corps a été inhumé dans l'église de cette paroisse avec les cérémonies ordinaires en présence de la plus grande partie

Sources : registre paroissial 1731 GRAND 88
Texte déposé par Chantal FURGAUT

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1733    Noncourt   88300      "Frais d'obséques pour les enterrements..."

Frais d'obséques pour les enterrements qui se feront dans la Nef de léglise Dix Francs valent Quatre Livres Cinquente Huit deniers dont la moitié sera pour la fabrique et l'autre pour le porteur

Pour les enterrements dans le Choeur Vingt Francs valant Huit Livres Douze Sols, moitié à la fabrique et moitié au porteur et ce droit ayant été une fois payé à chaque ouverture de fosses qui sera faite, tandis que la famille....?... il ne sera donné que la moitié de ce droit

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1736    Grand  (88350)     Acte de contrition d'acteurs

nous soubsignés Claude REGNIER et damoiselle Margueritte GRANDMARIN ditte des pierres veufve de defunct le sieur LESCAULT reconnoissans que le métier d'opérateur est scandaleux pour les personnes pieuses , qu'il donne occasion à quantité de péchés notamment de mensonges ,de tromperies ,d'impostures à la crédulité des personnes simples par des discours spécieux et trompeurs , par des promesses téméraires , de faire des envis extraordinaires sans aucun effet que de tirer injustement de l'argent , métier défendu par les lois exclésiastiques et donc l'exercer fait encourir l'excommunication , privé des sacrements de l'église etc à présent sur le point contracter mariage ensemble et désabusés des tromperies enchantées de ce métier infame et contraire aux bonnes moeurs , nous promettons sincèrement et de tout notre coeur de ne jamais plus l'exercer ny monter sur le théatre , mais au contraire de vivre plus saintement et d'une manière plus conforme à la religion catholique apostholique et romaine en foy de quoy nous nous sommes soubsignés à GRAND ce 22 juillet 1736

Sources : registre paroissial 1736 GRAND 88
Texte déposé par Chantal FURGAUT

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1738    Gérardmer  88400      Morte par "imbécilité et démence"...

L’an Mil sept cent trente huit le vingt huit juillet agathe Bertrand originaire du Valtin fe de Jacques Tacquar S’est donnée la mort par imbécillité et démence comme il a Eté reconnu ( après témoins ont vu ce fait) par Messieurs Les prevots et juges de prévôté d’Arches en vertu de Cette reconnaissance dimbécilité et de démence il a été Ordonné par sentence rendue à la dite prévôté que la Mémoire de laditte Bertrand demeurant purgée son corps Le soir inhumé, sentence signifiée le six du mois d’août A Mtre Claude Paxian notaire royal à Gerardmer en Qualité de curateur en défense des faits connu laditte Bertrand et a nous communiquer le même jour à la Prière dudt Mtre Paxian et celle de Jacques Tacquar Le corps de laditte Bertrand a été le six du même Mois d’août sur les huit heures du soir inhumé dans Le cimetière de cette paroisse présents Nicolas Viry Jacques Tacquar tous partie des parent de ? et D’autre et un grand nombre de paroissiens

Source : Microfilm : 5 Mi 199 R_4 , AD des Vosges.
Texte déposé par Barbara Joly

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1739    Nomexy  88440      La tempête arrache le clocher pendant la messe.

Est arrivé en la présente année 1739 le 18 de janvier que tandis que tous les paroissiens étaient assemblés en l'église paroissiale pour entendre la grande messe comme aussi tout le service divin ce dimanche de la septuagésime qu'un ouragan ou vent si impétueux, a fait tomber la flèche et le clocher sur la nef de la dite église paroissiale ce qui a causé un dommage très considérable . Puis arrive un danger très imminent de notre vie et de celle des paroissiens d'autant que la voûte de la dite nef a été entamée et endommagée en plusieurs endroits. Ce que j'atteste être très véritable pour servir de mémoire et de monument éternel. Dieu en veuille préserver le curé et les paroissiens qui viendront après nous.
Curé ROUCEL de Nomexy et Daubiay        Bertaux chatoillier (bedeau )                


Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1745    Punerot   88630      Une mort horrible.

Le quinziéme jour du mois de Juin Elophe CHAREE fils de François CHAREE et d'Anne RIAVILLE les pères et Mères mes paroissiens, agé d un an et quelques jours seulement, néanmoins marchant déjà, est subitement tombé proche du feu, dans le tems que sa mère préparait son berceau pour le coucher, et en tombant il a malheureusement renversé sur les cendres chaudes un pot plein d eau bouillante qui ayant fait rejaillir ces cendres sur son visage et sa poitrine et ses bras, et même jusque dans sa bouche, a été cause que ces cendres chaudes lui ont tellement brulé a la bouche et la licette qu'il en est mort deux jours après savoir Dix-sept des dits Mois et An, cette chûte funeste s'est fait si subitement et si inopinément que quoi que le père et la mère fussent alors présent et même tous près de cet enfant, mais par malheur le dos tourné, ils n'ont ni prévu ce triste accident, ni pû empêcher les suites funestes. Son corps a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse avec les cérémonies ordinaires. Le Dix- huitiéme jour des dits Mois et An, en présence de François CHAREE Père du dit enfant, et Mansuit GODFRIN témoins soussignés avec moi

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1746    Houécourt  88170      Description vestimentaire d'un noyé.

Le 01-04-1746 après plusieurs recherches faites dans la rivière du verd a la réquisition du sieur Charles Nicolas avocat en parlement lieutenant de prévôt de LAMARCHE on a trouvé dans la dite rivière entre la prairie du BREUIL et les vannes du moulin du Void le corps d'un jeune homme de la taille environ de 5 pieds % de roy et d'une grosseur proportionnée ayant les cheveux de couleur noire et en cadenatte, couvert d'une redingote tirant sur le brun, d'un habit veste et culotte de drap gris de souris, des bas d'estames noires, des bottes molles sans éperons, une épée à son coté et un fouet à sa main. Dans les poches et goussets duquel cadavre pour marques de chrétien un chapelet et une petite image de la sainte vierge. Messieurs les officiers de justice du marquisat de HOUéCOURT....ETC.....le corps resta dans l'eau depuis le 04-02-1746 il fut retrouvé après des recherches continuelles

· L'estame : nom donné à un fil très retors de laine peignée à chaud et filée à la quenouille le badestamier était le bonnetier fabricant de bas tricotés d'estame.
· ce genre de bas ,qui avait remplacé les chausses pour les hommes coûtait assez cher et était porté par les classes aisées
.La classe riche portait des bas de soie.


Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1746    Punerot   88630      J'l'aurai quand même mon ciboire!!!

18 Janvier 1746

En conséquence d'une ordonnance de visite de Monseigneur DE BEGON Evêque et Comte de Toul, en date du 13 Avril 1735, restée dans les papiers de la fabrique portant expressemment, At.1er,qu'il sera fourni incessamment à l'église de Punerot un Ciboire de grandeur et décence convenable et les habitants du dit Punerot n'ayant pas voulu le fournir, ni les décimateurs qui ne semblent pas y être obligé par l'Art.21 de l'Edit du Roy de 1695. Vû qu'il n'y est fait aucune mention du ciboire, mais seulement des calices, ornements et livres nécessaires auxquels ils ne sont encore obtenus qu'en défaut de revenus de la fabrique, le Sieur Curé soussigné, conjointement avec Didier GEOFFROY Chattelier actuel de Punerot en a fait faire un aux frais de la fabrique de Nancy, chez un orfévre nommé Jean charles MANSUY demeurant proche les jésuites du collége, du poid de Vingt quatre Onces et demi, à huit livres Dix Sols l'Once, à cause que c'est argent fin et à poinçon de Paris, Les Vingt Quatre Onces et demi font deux cens vingt-huit Livres cinq Sols, et puis Septante Dix Livres pour la façon et dorûre de la coupe en dedans,ce qui fait en tout la somme de deux Cens septante Huit Livres Cinq Sols, Sur quoi l 'on a donné au dit MANSUY le vieux Ciboire qui ne pesant que sept Onces et Deux Gros se montait seulement à soixante un livres Douze Sols Six deniers, à huit Livres Dix l'Once, étant aussi argent fin, ainsi il ne restait à payer que Dix-sept Onces Deux Gros, qui a Huit Livres Dix Sols l'Once, fesant Cens Quarante Six livres Douze Sols Six deniers, et puis pour dorûre et façon Septente Livres, ce qui fait en tout la somme de deux cens seize livres Douze Sols et six Deniers, argent au cours de Lorraine qu'à reçu le dit MANSUY le 18 Janvier 1746, et par quittance du 18 Janvier 1746 demeurée papiers de l'église

j'ai béni le dit Ciboire avec la permission de Monseigneur

Source: Registre peroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1747    Punerot   88630      "morte par un triste accident"

11 Août 1747 Anne BERNARD fille de Quirin BERNARD et marguerite BANON ses pères et mères mes paroissiens, âgée de Deux ans Neuf mois et quelques jours est morte par un triste accident, la roue d'un chariot chargé de gerbes ayant passé par dessus elle, son corps a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse avec les cérémonies ordinaires, le Douziéme jour des dits Mois et An, en présence de Quirin BERNARD père de l'enfant, et de Pierre BIGOTTE sont parrain tous deux témoins soussignés avec moi

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1748    Harmonville   88300      Une fillette tombée dans le puit.

06 Juin 1748-Ce jour est décédé en cette paroisse Catherine MOINE; Imbécille, agé de 6 ans 3 mois, fille de Gérard MOINE et d'Anne FAUCONNIER son épouse, laboureur, laquelle a tombée dans le puits le même jour que son décès et a estée retirée aussy-tost par plusieurs particuliers du lieu et à la réquisition de Gérard MOINE père de la décèdée, Ambroise QUINOT Maire aux Lieu, Nicolas OUDOT aussy habitant aux Lieu et joseph MASSON habitant Autreville, ont signé le présent acte comme il atteste et certifie luy avoir vu faire plusieurs mouvements de vie après qu'elle a été retirée du puits et aussy-tost l'ayant transportée dans la maison la plus proche du dit lieu pour luy donner secours e soulagement et quau moment elle a décèdé dans la ditte maison, son corps a été inhumé avec les cérémonies accoutumées dans le cimetière de cette paroisse le septiéme jour des Mois et An, en présence de jean BASTIEN et BRABANT Claude qui ont signé

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1748    Gérardmer  88400      Bénédiction des trois grosses cloches.

Mil sept cen quarante huit je sousigné curé de Corcieux et de Gerardmer ay béni le quatrième de juillet les trois grosses cloches de cette église / dont la première et la plus grosse a été nommée Nicole par Monsieur Poirot vicaire en chef de ceste paroisse qui en a esté le parain et demoille Nicole Villaume veuve Augustin LeRoy qui en esté marraine ; la seconde cloche a esté nommée Barbe par le Sr Simon Viry qui en esté parrain et par delle Barbe Paxian épouse dudt Jean Baptiste Le Roy qui en esté la marraine et la troisième a esté nommée Catherine par Nicolas Pierrot qui en esté parrain et par Catherine Gerrard épouse Augustin Le Roy qui ont signés le présent acte.
Viry B  Paxian
                     PierratCatherine Gerrard
Dumance Curé de Corcieux
Et de Gerardmer


Note : Les donateurs sont de la même famille. Villaume Nicole épouse Augustin Le Roy, mariés Le 22/11/1695 . Leur fils, Jean Baptiste est époux de Barbe Paxian, Mariés le 26/1/1740. Enfin, leur deuxième fils, Augustin est époux de Catherine Gerard, mariés le 18/1/1721.

Source : AD des Vosges Microfilm 5 Mi 199 R_3
Table de mariages de Geradmer, UCGL .
Texte déposé par Barbara Joly

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1750    Saint-Etienne-les-Remiremont   88200       Un petit papier pour la postérité.

L’an mil sept cent cinquante le dix neuf may nous avons ouvert le sepulture de l’église (mots rayés) du maître autel de l’église en présence des témoins soussignés dans lequel nous avo_ trouvé un petit papier avec deux petits paires de reliques renfermés dans un petit papier bl_ et un authentique de parchemin dans le 9 (?) j’ai mis un petit papier du jour que nous avo_ ouvert en sepulture et que j’ai cacheté de mon cachet avec de la cire rouge aussi en presence des témoins soussignés

Note dans la marge:
On avoit déjà commencé les fondements de la nouvelle église quinze jours avant de démolir l’autel.

Source : AD des Vosges Microfilm 5 Mi 424 R_1
Texte déposé par Barbara Joly

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1752    Punerot   88630      Un ouragan meurtrier.

04 Janvier 1752 , jeanne COLIN Veuve de Mengin FLORENTIN agée de 43 ans ma paroissienne a été malheureusement tuée et écrasée entre une et deux heures après Minuit dans son lit par la chute et le renversement d'un pignon de la maison ou elle logeait, occasionnée par un grand Ouragan et vent impétueux qui a fait cette nuit. son corps a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse avec les cérémonies ordinaires le 05 Janvier des dicts Mois et An, en présence de Dominique FAUCONNIER, de Claude CHRETIEN, de François MARTIN mes paroissiens, qui se sont trouvés sur place quelques moments après l'accident, l'ayant trouvée la face toute déchirée en la retirant de dessous les ruines du dit pignon, et entiérement morte lesquels ont signé comme témoins requis avec les parents et moi

Source: Registre peroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1754    Aouze   88170      Autorisation de mariage pour un militaire.

20/04/1754---Nous Claude LAMOTHE, Le Braconnier écuyer Chevalier de l'ordre Militaire du Sr Louis Lieutenant Colonel Commandant le bataillon des Milices du Toulois et verdunois avons permis au nommé Claude THIERRY dit Belle Amour Grenadier Postiche natif de Soncourt qui doit avoir son congé à la prochaine Assemblée de se marier
Fait à Vaucouleurs le 20 Avril 1754

LAMOTHE Le Braconnier


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1754    Punerot   88630      Quand l'amour fait rage !!!

Cejourd'hui treiziéme may de l année Mil Sept cent cinquante quatre après-midy . Par devant le Tabellion de l'Evêché et Comté de Toul résidant à Punerot soussigné, serait comparu Damoiselle Marie FERY Veuve du Sieur Sébastien BOUCHER Laboureur Demt à Mont lestroit, laquelle nous a dit et représenté que Samedy dernier Onze du présent Mois, elle auraient envoyé Agathe sa fille, en la campagne pour garder les chevaux suivant lusage des laboureurs, ou, celle-ci faisant son devoir et fonctions au même usage, ce serait rencontrée et accompagnée de plusieurs patureaux renommé suivant lusage du lieu, dans lendroit appelé La Croix St rémy, ou il se serait trouvé entrautres le nommé Claude BURET demeurant chez Jean MARTIN laboureur demt au dt Mont exerceant en qualité de valet de laboureur, qui auraient commencé dinsulter la fille dénomée cy-dessus, de la comparante en luy reprochant quil ressemblait le garçon de frère jacques et continuant la vigueur et férocité dune force et violence extraordinaire, il; se serait jetée sur la ditte Agathe, ou il auraient commencé à luy donner un coup de baton sur les yeux que justements par sa violence il en étendit un sur la jeune fille de la comparante, quelon croit que la vue sera perdue entiérement de ce côté là, de sorte que ce farouche ne se contenta pas de lavoir crut réduite à la mort de ce dernier coup. Il redoubla sa fureur jusqu au point de lui donner des coups de pieds dans le bas ventre de sorte que laditte Agathe fille de la comparante fut réduite de faillier en faiblesse sur le même instant, ou par bonheur elle fut secourue de quelques uns de ses bons amy qui la secondérent à luy conserver encore quelque peu de vigueur, ou elle fut reconduite à lassistance de quelques bons amis, dans la maison de la comparante, ou elle respire encore présentement quelque peu de vigueur; De tout quoy a été dressé ce présent Procés-verbal pour servir à valoir ce que deraison que nous remettons à la prudence des Messieurs Les Officiers du bailliage de l'Evêché et comté de Toul, qui a été fait exposé au Dt mont les Ans et jours d autrepart, sous le seing de la comparante, et celuy du soussigné en présence de Claude LECLAIRE, ancien Maire et Henry SOBOL ancien Laboureur tous deux habitants demt au dt Mont Lestroit, témoins requis et appeler qui ont signé après lecture faites

Controlée à Sauvigny le 16 May 1754 et Douze Sols

Source: Minutes Tabellion BIGOTTE Joseph.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1757    Rollainville   88300      Louis XV blessé par "un scélérat".

05 Janvier de cete année 1757 vers 06 heures du soir le roy de France Louis XV par un horrible attentat fut blessé d un coup de canif que lui donnat un scélérat nommé "Jacques Damien" dont heureusement il fut guéri et....temps Dieu le préserve de pareil malheurs

Source: Registre paroissial. Acte 292
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1758    Anould   88650      Dieu effraya et donna de la terreur à ces sacrilèges...

06/12/1758 la nuit de la fête de Saint Nicolas, on a volé dans la sacristie de l'église, (après avoir forcé les barreaux de la fenêtre du côté de la maison du Sr Curé) et forcé et brisé l'armoire ou étaient renfermé les vases sacrés, on a pri trois calices avec leurs patenes, le soleil pour donner la bénédiction, un petit ciboir en argent, deux boîttes d argent dont l une servait à porter le saint viatique aux malades et l'autre pour donner l'extrême onction, deux chasubles, une croix de cuivre dont se servait Mr le curé pour faire les processions, une encensoire d'argent haché avec la navette et autre chose. Ces sécrilèges naiant pu forcer la porte de la sacristie pour entrer dans l'église, ont porté leur fureur et impiété jusqu'à forcer les barreaux d'une fenêtre de la Nef et étant dans l'église ont emporté la lampe qui était devant le très Saint sacrement laquelle n'était aussi que d'argent haché, ensuite ils se sont approché du tabernacle qu'ils ont déchiré en beaucoup d endroits et ont porté leurs mains sacrilèges sans pouvoir ouvrir le dit tabernacle y ont fait des troux plusieurs auprès de la porte ou lon peut mettre le doit mais par un miracle a ce que nous croions Dieu naiant pas permi qu on insulta J.C son fils dans l'Eucharistie effraya sans doute et donna de la terreur à ces sacrilèges, se sont retiré. Sans scavoir qui pouvaient être les auteurs d'un vole si abominable en foy de quoi nous avons signé avec le Sieur Curé

François FLEURANT N.HOUSSELMONT Dominique GEORGE (Fabricien) OLMAIRE Curé


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1764    Rebeuville   88300      "L'Année précèdente les vignes ont été gelées par toute la Lorraine..."

Le 08 Juin 1764, il a gelè a glace, le bas des vignes a été fort endommagé, les anciens ne se souviennent pas d avoir été gelé plus tard que le jour de la St Claude

L'Année précèdente les vignes ont été gelées par toute la Lorraine, les derniers jours de Septembre et les Premiers jours d'Octobre, le Raisin n 'était qu'à demi-mûre en sorte que le vin s est trouvé très mauvais

1764- A la Toussaint de la présente année on a posé une Horloge dans le clocher de l'église de Rebeuville, elle a couté Cens Cinquante Livres aux dépends de la fabrique

Le Vin nouveau se vend Onze Livres la mesure

01 Janvier, on commence à faire double registre par ordre de la cour souveraine, l un en papier Timbré qui sera déposé au Greffe du Baillage, le second en papier commun qui restera dans la maison de la Cure, l un est l autre seront authentiques

En 1702, il y avait à Rebeuville 23 habitants et aujourd hui dernier Décembre 1764 il y a Cens et 240 communiants

L avant veille de la Tousaint, on a posé la chaire de l'église de Rebeuville, qui a coûté environ Neuf Louis valant Trente un Livres chacun, cette somme a été délivrée par la fabrique, la communauté n a pas fournie un denier, et cependant un certain nombre de harnieurs comme telest le caractére de plusieurs de cette paroisse, on fait limpossible pour en empêcher l exécution, malgré quelle était ordonnée par la visite de Mr Larchidiacre.
Curé COSSIN


Source: registre paroissial. Actes 533,534,547.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1765    Houécourt  88170      Accident funeste à Houécourt.

Mon ancêtre : Jacques VOITHIER 58 ans revenant des vêpres le dimanche 14 juillet 1765 fit rencontre d'un bœuf d'un coup de corne luy jettat l'œil droit et la cervelle hors de la tête, étant resté sur la place près de sa maison sans aucun mouvement ny connaissance, j'y accourus promptement et comme il était encore palpitant et respirant il reçut l'absolution et l'extrême-onction et mourut environ 1 heure après. son corps fut inhumé en présence d'un grand nombre de paroissiens et de témoins je soussigné avec nous curé des plus affligé d'un accident aussi funeste et de la perte d'un aussi honnête homme qui a trois fois différentes a fait les fonctions de châteliers pendant l'espace d'environ 10 ans.

Le chatelier faisait office de bedeau, il assistait le prêtre à toutes les cérémonies et servait de témoin, il signait les actes.

Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1767    Rebeuville   88300      Une maladie qui faisait tomber la langue des bêtes!!!

Les années derniéres, il y eut en Lorraine une maladie qui reignait sur les bêtes, cette maladie leur tombait sur la langue quelle leur coupait absolument. La même maladie avait déjà régniée environ un siécle auparavant, le reméde qu on y trouva et qui fut infaillible, fut de leur ratisser la langue avec une cuiller d argent et ensuite de laver leur langue et la bouche avec des porreaux ey autres herbes fortes trempées dans le vinaigre

Fonction du symptôme décrit et du remède appliqué il pourrait s'agir de la fièvre aphteuse l'une des maladies animales les plus contagieuses. En effet l’aphtovirus est très sensible aux variations de pH. Stable entre pH 7 et 7,7, il est détruit à un pH inférieur à 6 d'ou l'efficacité du vinaigre. Quant à l'effet de la cuillère en argent ??? Certains préconisaient encore d'autres remèdes. Lire à ce sujet:
La fièvre aphteuse est une maladie très ancienne décrite pour la première fois en 1764. Elle a fait régulièrement des ravages dans l’élevage français tout au long des XVIIIème et XIXème siècles et jusqu’à la moitié du XXème. Elle se caractérise par de la fièvre et la présence de lésions semblables à des cloques sur la langue et les lèvres, dans la bouche, sur les mamelles et entre les onglons.


Source: registre paroissial. Acte 630
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1768    Blevaincourt   88320      Un puit pour servir à leur usage et leurs sucesseurs.

Au Mois d'Octobre (1768) on a creusé et fait le Puit qui est au devant de l'église en place et lieu d'un poirier d'une grosseur et hauteur considérable qui y avait été planté. Le-dit poirier était crû sur les débris d'un four Bonnal dont on a trouvé l'emplacement en creusant, et qui n'existe pas depuis plus de cent ans. Lequel puit a été fait aux frais et dépens du sieur FLAMMERION, curé de Blevaincourt et Robécourt et les habitants circonvoisin pour servir a leur usage et après eux pour leurs successeurs.

Au commencement de l'année (1769) le Sieur Nicolas FLAMMERION Prêtre et Curé des paroisses de Blevaincourt et Robécourt a fait faire à la plus grande gloire de Dieu, le pavet et les grillages qui sont au choeur de l'église de Blevaincourt avec les revenus de la fabrique du dit lieu, le nommé Pierre VINCENT tailleur de pierres demeurant à Perey Saint Oint a fait le pavet pour lequel il a eu Vingt Sols par pied en quarré et le nommé Nicolas Félix BEDEL serrurier à Damblain a travaillé les grillages qui ont couté Cinq cent Livres, le sieur MICHAUT Sculpteur demeurant à Chaumont la Ville a fourni le Crucifix qui a couté Quarante Livres

Curé FLAMMERION


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1770    Soulosse  88630      l'eau dévaste et désole toute la paroisse...

26 JUILLET 1770       Un débordement effroyable; l'eau passe sur les ponts de Brancourt, elle emméne les chariots chargés de foins, tous les plus gros bois, elle entre dans toutes les maisons vient jusque dans le jardin curial, elle dévaste et désole toute la paroisse. Ce qui a innondé le village, c'est qu'on n'a pas débarasser les débrits venant de toute part, qui ont bouché les ponts empêché l eau de passer, qui s est par conséquent jettée dans le village par les côtés de la rivière

Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1770    Houécourt  88170      Du coeur même après sa mort.

Le 16-08-1770 a été reçu par le soussigné prêtre curé de cette paroisse et déposé en la chapelle castrale le cœur enchassé en une boite de plomb revêtue d'argent de très haute, très puissante et très excellente Dame Thérèse Angélique de Lignéville Marquise de Lenaucourt grande Mainesse de S et R Madame anne Charlotte princesse de Lorraine bienfaitrice de la dite paroisse laquelle elle a répandu en foule les aumones laquelle dame est décédée le 16-07-1770 au château royal de Marimon en Hainau ? et dont le corps a été inhumé en l'église de Saint ...... ? Elle a ordonné par une piété vraiment filiale que son cœur soit transporté en cette paroisse pour être inhumé dans le tombeau de ses illustres père et mère dans le caveau de la chapelle castrale ensuite des services solennels et cérémonies prescrites en présence du révérend Père de la grande compagnie de Jésus et de Jacques Billecard conseiller de Monseigneur le duc de Lorraine gouverneur des Pays Bas Grand maître de l'ordre teutonique.....etc illisible

Sources : registre paroissial
Texte déposé par Ginette PIERRE

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1771    Blevaincourt   88320      on se nourrissait de mille autres choses qui ne conviennent tout au plus qu'a des bêtes.

     En cette présente année 1771 il y eu une disette considérable de toutes sortes de danrés, mais particulièrement de grains, depuis les moissons de 1770 jusqu'aux environs de la St Jean-baptiste de l'année suivante le Bled s'est vendu sans aucune interruption quinze Livres Dix Sols le bichet mesure du lieu, l'orge Dix Livres au moins et l'Avoine Six, à la Saint Jean tous les grains ont été d'une rareté sans pareille et depuis ce temps là jusqu'aux moissons ils ont été sans prix, on a vendu communément le bichet de Bled vingt et Vingt deux Livres, même vingt-quatre, le Bichet d'orge Seize et Dix-huit Livres et l'Avoine à proportion on a été réduit à manger du pain de sons, encore n'en avait ton pas a sa volonté on se nourrissait de l herbe de la campagne et de mille autres choses qui ne conviennent tout au plus qu'a des bêtes. Sans des grains et des férines étrangères qui ont été emmenés à Nancy et de là envoiés dans les différentes villes de la Lorraine pour être cuittes et distribuées a un chacun moyennant quatre et cinq Sols la livre de pain, on serait inévitablement mort de fain, mais ce secours a été aussi favorable qu'il était nécessaire, tout le monde, ville et campagne a souffert de la misére on ne peut pas plus; et chacun, excepté les vrais riches, s'est épuisé pour se procurer la nourriture même la plus grossiére; on a distribué aux pauvres de la part du Roi quelques argent pour les aider, qui avait été envoié a messieurs les Curés.

     Les moissons qui sont survenues ont été a la vérité très belles et très abondantes, et dés lors le Bichet de Bled n'a été vendu que sept Livres. Mais le prix en augmente insensiblement; déjà on ne veut pas le donner à moins de Neuf Livres, et il est à craindre qu'il n'augmente encore d'avantage.

     Les Vendanges qui ont suivies une si copieuse récolte, n'ont point été de même, au contraire elles ont été bien mauvaises plus encore par la quantité que par la qualité: En Comté la petite pièce de vin se vend deux louis d'Or, en boit qui peux.

     D'ailleurs il n'y a eut cette année présente par la grace de Dieu ni maladie contagieuse, ni mortalité, ni aucune autre malheur et ce qui est surprenant c'est que ni le défaut de nourriture, ni la mauvaise nourriture n'ont produit à qui que ce soit aucun accident facheux.

     Persone de tout ceux qui sont au monde ne se souvient d'avoir vu une si cruelle année. Faite le ciel que jamais il n'en paraisse une semblable.

Curé FLAMMERION


Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1772    Blevaincourt   88320      "l'année a été toujours très sêche et très chaude..."

     Cette présente année (1772) la récolte de grains n'a été que médiocre,le bled se vend au moins un Gros Ecu le Bichet, l'Orge Six Livres et l'Avoine un peit Ecu.

     La vendange a été très copieuse elle a surpassé de moitié les années abondantes On ne se souvient pas d'avoir vu jamais et tant de raisins et tant de Vin. Mais il ne vaut rien du tout, et celui qui est encore passablement bon, se vend assez cher. On ne scait a quoi attribuer ce défaut de bonne qualité puisque l'année a été toujours très sêche et très chaude, et aussi favorable, a ce qu'on croit, qu'on pouvait le désirer.

Curé FLAMMERION


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1773    Chermisey   88630      Chute mortelle d'un balancier.

15 Octobre 1773 a été tuée LANDROT Anne fille de Claude LANDROT de cette paroise étant tombée du haut en bas d'un balancier du grenier d'Elophe FLEURENTIN en son domicile au dit lieu ainsi qu'il conste par le P-V fait ce dit jour par les Officiers de la Hte justice du dit CHERMISEY a moi représenté, elle était agée de 21 ans, son corps a été enterré sous la réquisition de Claude LANDROT son père, qui la répété, le lendemain 16 dans le cimetière de cette paroisse ou je l ai conduit avec les cérémonies prescrites par notre mère Ste église en présence des témoins soussignés.

Prêtre PETITJEAN Charles


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1774    Blevaincourt   88320      De choses et d'autres.

*----1774----* La grande maladie qui a régné si longtemps dans la paroisse, a porté son dernier coup sur Moi Curé de Blevaincourt elle m'a attaqué beaucoup plus fortement que les autres, et m'a réduit à l'extrémité. J'ai reçu tous mes sacrements, et me suis disposé à mourir mais le seigneur m'a fait la grâce de me rendre la vie contre mon attente.

La Croix du cimetiére cy-devant placée au milieu de ce lieu a été transportée et remontée dans l angle du côté de la Cure ou elle est maintenant le deux du Mois d'Août Mil septante quatre, et le quinze suivant jour de l'Assomption la Bénédiction en a été faite, ainsi que les deux chapelles colatéralles de l'église, dont celle à droite est sous l'invocation de la Sainte Vierge, et l'autre sous celle de St Joseph.

Il y a dans la face supérieure de la seconde pierre du pied d'estal de la ditte croix un ossement assez considérable qui vient de Robécourt, et qui a toujours été en grande vénération et considéré comme relique dans cette paroisse. Mais on n'a aucun enseignement par écrit qui concerne ce monument.

On démonte cette croix en l'enlevant par piéces avec des cordes, elle ne tient par aucun ferrement.

Monseigneur de Champorain Evêque de Toul a érigé à la priére du Sr Curé et à la requette des habitants le 15 Novembre 1774 une congrégation d'hommes et de garçons de la Paroisse de Blevaincourt sous le titre de Saint Joseph. C'est la premiére confrairie que ce vertueux prêlat ait établit. L'ouverture de cette congrégation s'est faite le 05 décembre année ci-dessus d'une manière solennelle, et le lendemain 06, jour de St Nicolas, les officiers établis des la veille ont commencé l'office avec autant de piété que de zéle.

Le nombre des congréganistes a été dés la commencement de cinquante, le premier Préfet en a été Jean Baptiste FERVRE Bourgeois honorable et Greffier du Lieu.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1774    Clérey-la-Côte   88300      Déjà des noces d'or en 1774.

06 Juin 1774- Joseph MILLOT Laboureur et Marguerite BICHON son épouse ont célébré une messe d action de grace pour l'anniversaire de leur mariage de cinquante arrivé le 06 juin 1774

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1776    Neufchateau paroisse St-Nicolas   88300      Un dernier voyages.

     Le 02 Juin 1776 est décédé à 07h00 du matin dans le monastère des Dames religieuses de la congrégation situé dans l'étendue de cette paroisse, Damoiselle Lucrece, née Comtesse de Ponctual, depuis Neuf ans pensionnaire perpétuelle dans le dit Monastére, et portant l'habit de religieuse par une permission spéciale de Monseigneur l'Evêque, après avoir reçu les sacrements de pénitence d heucharistie et d extrême onction, agée environ 60 ans, son corps a été inhumé dans le caveaud du dit Monastére avec les cérémonies prescrites le même jour à Huit heures et demy du soir, à cause d'infection et ce dû consentement de Mr Claude DAUNAIS Prêtre curé de cette Ville, qui ayant fait la levée du corps dans le dit Monastére en présence des religieuses le tout sans préjudice aux assemblées l'a fait présentée dans cette paroisse ou on a chanté les obséques, et ensuite la reconduite avec son clergé au dit Monastére pour y être inhumée, selon le désir quelle a témoignée de son vivant et celui des Dames religieuses le tout sans préjudice aux droits du Sr curé et de ses successeurs comme l'ont reconnu les révérendes mères Cécile DIEZ Supérieure, N... BELIN assistante qui ont signé avec nous le présent Acte les jours Mois et Année cy-dessus

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1778    Autreville   88300      Les chemins n'étaient pas sûrs.

Ce jour 16 novembre 1778- à 02h00 du matin est décédé en cette paroisse par un coup d assassin, d un coup de pistolet commis sur la route allant à Colombey, à six heures du matin le Douze du présent Mois sur le nommé Antoine AUBERT Voiturier de Hodoncourt en Franche Comté, Diocèse de Besançon, juridiction de Vesoul Prévôté de Jussey, il a reçu le sacrement de pénitence et il a été inhumé le Seize novembre en ce cimetière de cette paroisse avec les cérémonies prescrites par la sainte église par moi Jean baptiste PONEL Prêtre et Curé d'Harmonville et Autreville son annexe en présence d'Augustin ROLLIN Aubergiste et de Pierre François HARMANT Régent d'école tous deux du dit Autreville qui ont signé avec moi

le dit Antoine AUBERT a été exhumé aujourd hui 27 du présent Mois en vertu du jugement rendu en la chambre criminelle du baillage royal de Toul, pour être visité par le médecin et chirurgien le 28 du même Mois et a été réinhumé à l'instant par nous Joseph ANDRE Conseilelr du Roy Lieutenant criminel au baillage royal et sége présidial de Toul, sur les registres du Roy.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1777    Clérey-la-Côte   88300      "précipitée accidentellement dans le puy du château..."

07 Décembre 1777- En conséquence de l ordonnance de Joseph MASSELOT Maire, en la moyenne Basse en fonciére justice appartenant a Mr le Baron de St Amand siége de Clérey la Côte, et au dit lieu pour l absence de Messieurs tenant le baillage de La Marche à cause de la distance légale du dit siège et sur les réquisitions du Sieur vivant Procureur Fiscal de Monseigneur Baron de St Amand faisant les fonctions de Mr le Procureur du roy au dit siège à cause de la distance légale du dit siège de La Marche, le corps de Marguerite MAL-ENVOIT habitant de St Amant précipitée accidentellement dans le puy du château du dit Clérey le Cinq du Mois courant a été inhumée dans le cimetière de cette paroisse au Midy de l'église par moi prêtre vicaire soussigné avec les cérémonies prescrites par la ste église en présene de ses parents et témoins et après nommés -- Je soussigné

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1781    Blevaincourt   88320      Cette année la récolte des grains a été assez bonne.

*----1781----* Cette même année est aussi recommandable par la construction de la maison curiale. On fait la désolation générale causée par le feu le 02/09/1777 plus de soixantes maisons ont été réduites en cendre avec tous leurs effets. Les importunés habitants se sont logésl'hyver suivant partie chez quelqu'uns de ceux qui n'avaient pas été incendiés, partie dans des villages voisins au premier tems favorable ils ont commencé à se rétablir tous avec leur fond qu'avec le peu d'argent produit d'une quête générale faite dans le diocése de Toul. Au Commencement on avait promi de la décharge de la Maison Presbytérale aux frais du Roi mais insensiblement, on s'est accoutumé à oublier leur malheur

Qautre aux........ se sont passés sans pouvoir loger leur parent; les habitants de l annexe n'ont pû y être contraints quoique tenus a un lien
Curé de Blevaincourt, n'ayant aucun argent dans les coffres dénués de secours ordinaires à l'exception d'un..... des livres de la fabrique se sont déterminés à faire par eux-mêmes cette maison qui a été commencée au 1er août présente année et presque finie en même temps de l'année suivante.

Cette année 1781 La récolte des grains a été assez bonne le bled s'est vendu encore 9 à 10 Livres le Bichet, jusqu'à la Moisson de l'année suivante et celà a cause des voitures qui ne cessent de courrir la route qui va à gré (Gray 70, je suppose pour être chargés sur des bateaux naviguant la Saône). Le Vin ainsi que l'année précèdente a été en très grande abondance

Cette année on a acheté pour l'église de St Pierre de Blevaincourt un ornement blanc pour les fêtes solennelles, un etole rouge portant les images des apôtres de St Pierre et de St Paul, fut monté d'une croix de cuivre, on a fait faire aussi aux frais de la fabrique un confessionnal, au côté de la chapelle de la Vierge et une étole du même côté au coeur.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1784    Anould   88650      Marie, morte de peur.

10/02/1784 à 10H00 du matin est décédée au "souche" Marie MICHEL femme d'Antoine MICHEL, laboureur au même lieu, laquelle épouvantée d'un incendie qui la veille à huit heures du soir consuma leur maison et les deux voisines, perdit la parole et la conaissance, elle reçut cependant labsolution et les saintes huilles, elle était agée de cinquante neuf ans, son corps fut inhumé le lendemain dans le cimetière paroissiale en présence de son mary, de Joseph PERROTEY, de Dominique GRIVEL, leurs gendres et de Joseph MICHEL frère de la deffunte, tous paroissiens soussignés

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1786    Removille   88300      "accouchée par l'opération cézarienne..."

Le Huit du mois de Juillet Le Sr Jean JOSEPH Maître chirurgien demeurant Vouxey ayant fait rapport que le même jour vers les 06 heures du matin, Barbe CALOT femme de Nicolas MOUGENOT, charpentier, est accouchée par l'opération cézarienne d un enfant mâle en vie que le Sr AUBERT a baptisé, j'ai dressé le présent acte.

CALOT Barbe est décédée le même jour elle était agée de 28 ans

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1788    Removille   88300      Un détail important !

20 Décembre 1788, décès de PIERROT Jeanne Veuve BOTTE François, 54 ans, morte dans un incendie

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1792    Noncourt   88300      Reconnaissance d'un décapité. Immaginez la scène!!!

06/08/1792
Vu le P.V dressé par le Juge de Paix du Canton de Neufchâteau en date du 06 Août 1792 - de la levée d'un corps décapité et reconnu par les demoiselles SALLET fille majeure résidant à Neufchâteau pour être celui du Sr SALLET de son vivant décoré de la croix de st Louis leur frère et en vertu de la réquisition d'audience de GAUCHE Juge de Paix du dit Canton, pour que le cadavre soit inhumé dans le cimetière de cette paroisse de Noncourt, sur le finage duquel il a été trouvé, la sépulture lui a été donné aujourd'hui à 05h00 du soir avec les cérémonies ordinaires ainsi qu'il en a été requis par moi Prêtre Vicaire soussigné en prèsence d'Albert DAVO de la Paroisse de St Nicolas de Neufchâteau se réclamant et représentant les dits demoiselles SALLET et aussi en présence de Joseph BERTRAND Professeur et Démonstrateur de Théorie pour l'exercice Militaire cytoyen de Neufchâteau de tout quoi j'ai dressé le présent acte signé de moi et des témoins ci-dessus dénommés à Noncourt.

Source: registre paroissial.
Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1792    Neufchâteau   88300      Divorce d'un émigré.

15 Novembre 1792-
L'an premier de la République Française, par devant nous officier public chargé de constater l'état civil des citoyens est comparue Thérèse Aimée LABBE épouse de Jean françois Charles SILLY, Cy devant citoyen de Neufchâteau présentement présumé Emigré, Elle demeurant présentement à Nancy assistée du citoyen Léopold Clément DIDION homme de loy, Joseph MARIOTTE Secrétaire greffier de la Municipalité de Neufchâteau, joseph théodore François ROSSIGNOL Capitaine des Grenadiers de la Garde Nationale du canton de Neufchâteau et nicolas François MARTEAU Praticien, Tous demt en la ditte ville témoins majeurs appelés à l'effet de ce qui suit:

     Laquelle Thérèse Aimée LABBE nous a présenté un jugement rendu le Neuf du courant par le Tribunal de familleconvoqué à sa réquisition, conformément à la loy, qui, en donnant déffaud contre Jean françois Charles SILLY non comparant ni personne pour lui, déclare que de la longue absence, et du séquestre de ses biens, il résulte preuve suffisante de son Emigration. En conséquence le même Tribunal déclaré en conformité du Septième cas prévu par l'Article 4 du paragraphe 1er de la loy du 20.09 dernier qu'il y a lieu de prononcer le Divorce d'entre le défaillant et la comparante, en conséquence renvoi les parties devant nous à cet effet. Lequel jugement a été bien et duement signifié au dit Jean françois Charles SILLY par exploit de Maître Huissier GAUDEZ L'ainé du dix du courant, une sommation et assignation de se de se trouver aujourd hui par devant nous pour voir prononcer le divorce dont s'agit

     Sur quoi nous Officier Public susdit avoir donné acte à la comparante de la production de ses pièces données défault contre Jean françois Charles SILLY non comparant quoisque surrantendu et après avoir vérifié que toutes les formalités voulues par la loy du 20 sept dernier sur le Divorce ont été remplies à la réquisition de la dite Thérèse Aimée LABBE prononçant conformément à la loy susdites la dissolution du mariage d entre elle et le dit Jean françois Charles SILLY, de tout quoy il a été dressé le présent acte sous les sceings de la comparante témoins cy-dessus dénommés et le notre........

Texte déposé par Denis Fery Adhérent UCGL 2244.

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1830    Chaumousey  88390      Contrat d'instituteur.

Cejourd’huy Cinquième Décembre Dix huit cent trente, L’administration Municipale de Chaumousey ; Etant otorisée a former un concour pour l’instituteur primaire, ayant eu Lieu Cejourd’huy en présence des autorités et aussi plusieurs principaux de la commune plusieurs auteurs stipulant s’y ont présenté, Enfin le sieur Joseph Morel d’……présentemant cler a l’instituteur de Plombierre domaine des Vosges, a emporter le concours et étant ……d’un brevet de seconde classe et étant reçu par Monsieur le Curée de la paroisse, Les autorités Municipal comme aussi les abitants de la commune sous les clauses et condition suivante :

1° L’Instituteur est chargé d’approprié et baliez l’Eglise a son besoin, blanchir tout les linges d’Eglise, le passer aussi chaud en leur besoin de propreté.

2° illisible

3° L’Instituteur fera régulieremant son Ecolle a commencer de la toussaint, le Dimanche et fêtes réservées pour le culte divin.

4° Il sera enseignér dans L’Ecolle touts les principes utiles et rurale a la campagne, la lecture imprimée et à la main que le maitre aquiesse de l’honneur de son Enseigne en telle sorte d’Ecole, se finira à pâque.

5° L’Ecole reprendra a Quasimodo il y aura vaquant un jour de la semaine jusqua le fenaison en ces temps d’Eté. L'Ecole se tiendra deux heure le matin, autant le soir le momant de la journé qui sera le plus convenable.

6° Il est defendu que l’instituteur ne prendra de pensé onnaire à instruire hors de la commune que jusqu’au nombre de quatre en iver et en Eté a son choix

7° Quand l’Ecole d’hiver sera formée quand le nombre de Eleve depassera quarante cinq le maitre est chargé de prendre un cler connu par les principaux de la commune capable par ses mœurs d’enseigner à place du maitre.

8° L’Instituteur aura pour rétribution de son exercice par chacun de ses Eleve Dix sous par moi de l’ivair et huit sous de ceux qui n’écrive pas par moi.

9° Si toute foi Monsieur le Maitre voulusse faire l’Ecole le soir nuitamant en Iver il aura le même prix que des Eleve de jour.

10° La paroisse fait Bon à l’Instituteur ou au serviteur de l’Eglise deux cent francs ; la Moitié par la commune de Chaumousey les autres cents francs doivent être versé par les deux autres communes.

11° Quand au devoir de Officier divin des jours d’ouvrir la fabrique, se charge de satisfaire le Maitre collegue

12° Le Maitre d’Ecole ou un commis de sa part est chargé de carillonner touts les Baptême sans être otorisée de rétribution.

Le présent traité est ainsi conclu et agréer entre les parties en foi de quoi le Maitre d’Ecole sera logé à la maison d’Ecole et la classe à la salle . La commune se charge d’entretenir la maison. L’Instituteur fera son entré au service le vingt trois avril dix huit cent trente est ….. en année s’il y a consentemant et nous ont signé » apres lecture faite le traité fait en double.

Source: documents familiaux
Texte déposé par Anne Rouillon
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1835 et suivant     Chaumousey  88390      Cahier de compte (noces et divers.

La vie du monde est bien malheure en nos jours
Ainsi la jalousie reigne, c’est fort chez les peuples
Le monde ne prévoye pas la vangeance divine qui chatie les vices

Ceci est le titre du cahier que j’ai découvert dans les papiers familiaux

Etat en répertoire pour nos enfants de ce que nous y pouront faire a leur mariage a d’un chacun en particulier, Dieu bénisse nos enfants ainsi soit-il.
Cejourd’huy vingt quatre juin dix huit cent trente cinq, jour du mariage d’honneur pour notre fils Colon ou Nicolas Joseph Garnier avec Marie Agathe Villemin du Void de Girancourt.

Mémoire de ce qui a été fait en leur honneurs a ce grand jour St Jean la noce le même jour :

1° Un habit en drap à seize francs l’aune est a sorties

2° nos enfants concerveront la tutelle de leur enfants jusque l’age de dix huit ans suivant l’article du côde civil d’apres cette age, l’enfant tirera les revenus de son bien mais nos enfants en pouront lui rendre compte qu’a vingt en an majeur.

3° Nous lui avons donné un demi Messal de bled aussi un demi en metail deux Imeaux en orge aussi deux en sarazin

4° L’habit coute 10 francs, a la sortie peut aller depuis 70 à 80 francs pour le tout.

Notre Colon a reçu nos aveux mais bien des avances qu’il nous fait

(signé Dominique Garnier) nous lui somme redevable.




Pour notre Marie à épousé Charles Thiriat le dix sept novembre dix huit cent trente cinq

1° la noce à été à la maison notre Charles a fourni la noce nous avons fourni le grain qu’il a eu besoin qui fera conte comme notre Colon, cela est fourni sans profiter à l’enfant. Il ne lui sera rien rien conter à leur conte ; c’est pour notre St Martin

2° Notre Marie à eu l’habit complet à sorties du même prix.

L’habit à couté 40 francs la sortie à couté honoraire et tout 36 francs 15 sous ce qui fait un total de 76 francs 15 sous

Notre Marie à reçu deux jumeaux de sarazin aussi semance de chanvre et du petit champ au dessous de la foret qui toute ensemancer seront comptée pour un demi reseal de conseigle

Elle a reçu aussi un autre Imeau de conseigle et cinq Imeaux de bled

Elle a reçu les aveux que nous lui faisons

(signé Dq Garnier)




Pour notre Catherine elle a épousé Jean Baptiste Richard de Darnieulle le vingt six octobre 1837

La noce à été chez nous le garçon a tout fourni ….le grain qui a falu pour la noce

Notre Catherine a eu pour habit venant de chez Madame Clémant qui ne fut pas d’une convenance légal

L’habit à couté 328 francs et la sortie a couté les francs. Le total est de 79 francs

Notre Catherine a reçu deux Imeaux de sarazin aussi cinq Imeaux de conseigle le dix mai 1838 et aussi cinq Imeaux de bled

Elle a reçu les aveux que nous faisons

(signé Dque Garnier)




Pour notre Bibi ditte Elisabeth Garnier jour de son mariage le lendemain de la saint Marc l’Evangéliste vingt six avril dix huit cent trente huit. Elle a épousée Félix Poirot maréchal ferrant à Gorhay pour seconde noce de défunte Rozalie Sachot.

A eu pour habit en Esco avec fourniture pour la somme de quarante huit francs autre objet à Epinal pour deux francs cinq sous, autre objet à Chaumousey pour boeur et cuisiniere pour six francs dix sous total cinquante six francs quinze sous.

Le courant de la même année elle a eu deux Imeaux de sarazin ou autre mélange aussi six Imeaux de conseigle l’omée en juillet un demi réseal de bled est cest ce que nous donnons à nos enfants

Elle a reçu les aveux que nous faisons

(signé Dque Garnier)

Elle a vendu son petit bien en partage qu’elle a autorize a son mari Poirot a notre fils Colon du Void de Girancourt. Et notre fils et son épouse en ont fait testament le dix de septembre dix huit cent cinquante six devant Maître George notaire royal de Dompaire en sorte que ses fonds appartient a ses enfants mineurs




A Chaumousey le douze Novembre 1839

Notre Julie a été marié avec François Perringué garçon cordonnier installé à Igney est né à Frizon

Elle a eu pour habit en Esco chez madame Salomon avec fourniture pour la somme de 49 francs plus les jours d’apres les effets pour 2 francs

Elle eu en grain à la St Martin suivante ce que nous lui donnons le tout een grain qui est un demi réseal de bled six Imeaux de conseigle et deux Imeaux de mélange en grograin

Le reste de l’argent des ses effets notre François Peringué les a reçu le courant de l’année 1841 aussi le payemant de la brebis avec son agneau estimé à douze francs

Elle a reçu les aveux que nous faisons

(signé Dque Garnier)




Pour notre Louis il est à l’apprentissage à Golbey pour un an a commencer du jour de son tirage de conscription 1840 nous le nourissons grain et viande est ay être instruit de l’état de maréchal ferrant chez Charles Parmentelot des Granges de Renauvoid

Notre Louis a travaillé à la maison étant obligé de quitté le post de Golbey pour plus le …….qu’on a payé le droit d’enregistrement pour lui

Dans le courant des années dix huit cent quarante quatre et quarante et un on ne peu lui rien réclamé

(signé Dque Garnier)




Notre Louis mort le premier jour du moi de décembre 1844 que Dieu reçoive son Âme au nombre des bienheureux ainsi soit-il

(signé Dque Garnier)




Notre Apoline minoure pour nos arrengements passé à Dompaire devant Maitre George notaire le 22 janvier 1841, nous en somme été pour chacun de nos enfant d’enregistrement la somme de 17 francs 5 sous le père a payé pour la mineure

Le courant de l’année dix huit cent quarante deux nous lui avons acheté une génisse pleine de veau pour une somme de cent vingt sept fancs pour compte de ses habit d’honneur aussi d’une brebis même du grain que cette somme lui tiendra a compte

Si les pères et mère ont payé l’enregistrement, elle a fait de l ‘autre ouvrage à la maison après les arrangements qu l’on ne fait pas compte

(signé Dque Garnier)




Notre Apoline marié le dix sept avril avec nicolas Grange garçon majeur à son mariage à Igney a bâti une maison l’année dix huit cent

Elle sa muni de ce qu ‘elle a eu besoin pour son mariage

(signé Dque Garnier dix huit cent quarante quatre)




Notre elie Minoeur a nos arrengemant passé à dompaire devant Maître Georges Notaire le 22 janvier 1841, nous en somme été chacun de nos enfants la somme de 17 françs 5 sous le père a payé pour le minoeur

Si les père et Mère ont payé pour le minoeur il a travaillé à la maison après les arrangements pour plus que la somme cy dessus porté et je defends dy revoqué à aucun conte

Je signifie à touts les lecteurs de mes contes qu’il sont insi et non terminés. Il me manque le conte des deux garçons ouvriers. Je déclare que certain de nos gendre ont fait des reproches jusqu'à me faire anquêtte, je demande que Dieu rende justice a qui de droit il y a au bureau pour les payés

(signé Dque Garnier)

Fait à Chaumousey le quinze Mai dix huit cent quarante trois




Même année dix huit cent quarante trois au moi de décembre et janvier suivant, il a travaillé à la maison des père et mère et a rabattu les dix sept francs cinq sous

(signé Dque Garnier)

Suit une liste de quittance de viager de chaque enfant pour l’année 1843 et 1844




Dominique Garnier déclare par son inscription que son fils Charles Louis mort le premier jour de décembre 1844 paye la viagère avant de mourir est d’un paymant qu’il ne voulait pas qu’il lui soit reproché qu’il venait à la maison paternelle avec ses père et mère mangé de leur pain

O qu’el horreure

(signe Dque Garnier)






Source: documents familiaux
Texte déposé par Anne Rouillon
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1842    Chaumousey  88390      Généalogie avant l'heure.

Je soussigné Dominique Garnier rentier à Chaumousey déclare que en famille généralle d’Epinal d’une étandu considérable jusque dans les colonis française, nous avons trouvé que la souche de la famille vient d’Epinal. Un d’entre vient d’entré à Darnieulle nommé Ignasse Garnier sy mari l’année 1698 avec Marguerite Perissé aussi de Darnieulle à eu trois femmes et des enfants avec les trois femmes au nombre de noeuf enfants auquel Dominique Garnier notre ayeul enfants légitimes d’Ignasse Garnier né le onze aout Mil sept cent trois à Darnieulle vient à Chaumousey garçon thaillieur d’habit et sy etabli, sy mari avec Marie Mariotte auquel vient la famille au nombre de cinq qui sont Nicolas à Agemont, Joseph à domèvre, Marie anne à Bouxiere aux bois, Catherine à Darnieulle et Alexandre à Chaumousey, tous nés au même lieu Fait à Chaumousey en mémoire le noeuf juillet Mil sept cent quarante deux (Même si la daté du 9 juillet 1742, je pense que cela a été écrit le 9 juillet 1842)

Source: documents familiaux
Texte déposé par Anne Rouillon
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© 01/07/1999 - MARCHAL Jacques
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