OISE






Année 1650    Berneuil en Bray  60390      ...pendu et étranglé...

22/8/1650

Jacques POURCHEL fut pendu et étranglé le lundi 22 à Vaux pour avoir battu sa mère et donné un coup de couteau à Marie TIERCELIN sa femme duquel elle serait morte, et inhumé dans le cimetière de Berneuil.

Source: BMS de la paroisse de Berneuil en Bray
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1686-1687    Morienval  60127      Un curé démographe.


Récapitulation des actes de la population de l'année 1786


Suivant Mr de Bufon en son histoire naturelle tome III page 107 il naît environ un seizième de garçons de plus que de filles. Il en est de même dans toutes les espèces d'animaux sur lesquels on a pu faire cette observation

29 naissances: Garçons: dix-sept, Filles: douze
9 mariages
34 morts: Hommes: sept, Femmes: huit, Garçons enfants: six, Filles enfants: treize
Le présent registre porte en total la quantité de soixante et douze actes C'est 17 actes de moins qu'en 1785


Il n'a régné en 1786 aucune maladie extraordinaire. Cependant on a remarqué des fièvres longues et qui ont résisté a l'efficacité des remèdes. S'ensuit à ce sujet l'avis de Sr Robert chirurgien de cette paroisse.

Article 1er.
Les fièvres qui sont endémiques dans cette paroisse ont été moins fréquentes pendant l'année 1786 que les années précédentes. Quelques unes ont résisté à l'employ des moiens indiqués pour les combattre.

Article second
Les fièvres de l'an 1786 ont été en général du genre des intermittentes, tenant presque toutes à la subure des premières voies. Il y a eu quelque pleurésies, beaucoup de maux de orge quantité de rhumatisme chroniques, quelques uns aigus, des embaras dans les viscères de l'abdomen, suite des longues fièvres. Il n'y a eu aucune affection qui ait fait soupçonner des maladies contagieuses, comme o, peut le voir par la liste des morts qui s'ensuit

Cinq Personnes mortes de vieillesse 5
Une de Pleurésie Gangreneuse I
Une de cancer Ulcéré à la jambe I
Une en couche d'une perte de sang I
Une d'érésipèle gangreneux I
Une d'obstructions I
Une d'hidropisie suite à la crapule I
Une de mort subite I
Une de la suite d'une couche I


Article troisième
On est très fermement persuadé que la grande mortalité des enfants vient en grande partie de la faute des mères et nourices chargées d'en avoir soin, qui les négligent et leur font contracter des maladies qu'ils éviteraient en multipliant de plus grands soins. La pousse des dents, quelques convulsions et en plus grande partie le cavreau, suite de longues fièvres auxquelles ils sont aussi exposés que les adultes les fait périr après avoir passé tous les degrés du marasme ou de l'hidropisie.

(s'ensuit un énorme tableau comportant les espérances de vie)Voir le document

On voit par cette table qu'on peut raisonnablement espérer c'est-à-dire parier un contre un qu'un enfant qui vient de naître ou qui a zéro d'âge, vivra huit ans, qu'un enfant qui a vécu un an d'âge ou qui est âgé d'un an, vivra encore trente trois ans, que celui âgé de deux ans révolus vivra encore 38 ans : qu'un homme de 20 ans révolus vivra encore 33 ans et ainsi de tous les pages.

L'âge ou l'on peut espérer une plus longue vie est celui de sept ans. A sept ans on vivra encore 42 ans et 3 mois. Un homme doit regarder comme nulles les 15 premières années de sa vie car tout ce qui lui est arrivé dans cet espace est effacé de sa mémoire pour la plupart des circonstances.

En considérant la durée de la vie sous le point d'être à portée de penser mûrement et de jouir de la raison, on trouvera dans la table qu'à l'âge de 25 ans on n'a vécu que le quart de sa vie, à l'âge de 38 la moitié, et que ce n'est qu'à l'âge de 36 ans que l'on vécu les trois quarts de sa vie.

Note : Ces pages ne sont pas signées mais il s'agit de l'écriture du curé H J Capeaumont.

Notes sur les maladies arrivée en l'année 1787


Il n'a pas été remarqué en cette année aucun vertige d'épidémie dans cette paroisse. Les maladies y ont été moins fréquentes que dans les années précédentes. La plupart ont été des fièvres intermittentes, elles ont cédé assez facilement après avoir débarrassé les premières voies par un émétique Athartique: peu ont exigé l'usage du quinquina, presque toutes les personnes d'un certain âge qui avaient des embaras anciens dans les viscères du bas ventre ont péri presque subitement: celles qui ont duré davantage ont tombé dans l'hydropisie ou dans le marasme. La plupart de ceux qui se sont soumis à un traitement méthodique ont été guéries. Il y a eu quelques pleurésies acrimonieuses et billieuses qui ont cédé très difficilement malgré l'application d'un vésicatoire sur l'endroit ou se faisait sentir la douleur. Les rhumatismes ont été inflammatoires chez quelques uns et ont duré longtemps.
Tel a été l'avis de Mr Robert chirurgien de Morienval, avis qui a été envoié à Mr l'intendant de Paris à la fin du mémoire de la population da la paroisse de Morienval pour l'années 1787 par moy curé dudit lieu soussigné ce onze janvier 1788

H J Capeaumont.


Source: BMS de la paroisse de Morienval
Texte déposé par Isabelle Vander Gucht
Lui écrire Voir son site





1694    Saint-Pierre-ès-Champs  60850      Meutre conjugal

Le 22 avril 1694 a été inhumée Margueritte Nicole femme de François Deltaux qui la tué de sa main par un coup d'un corps dur donné dans le front et ensuit un coup de bayonnet donné au mesme endroit qui luy perçoit la teste, la nuit du mercredy au jeudy précédent. Elle a été inhumée en présence de sa soeur et autres parents et amys qui ont signer."

Source: BMS de la paroisse de Saint-Pierre-ès-Champs
Texte déposé par Laurence DORE
Lui écrire





1699    Le Coudray Saint Germer  60850      toute une histoire, heureusement conclue par un mariage

l'acte relevé:

"Le 28 novembre se sont unis au sacrement du mariage selon la dispense du St Siège apostolique Jean le Vaillant escuyer fils de hugue le Vaillant et demoiselle marie Le vaillant d'une par et Marie le Vaillant dite de Telle fille de francois le Vaillant et demoiselle Jeanne le febure dont la dispense porte pour le segond degré de consanguinité. Et aiant eu Jean nicolas le Vaillant âgé d'un an (deux mots illisibles) ont été mis sous le drap à la manière acoutumee sans opposition et les dits bans contrôlés par Desmare à St Germer le 25 le tout ce qui (illisible) présence des témoings soussignés."

L'expression "a été mis sous le drap" est éclaircie par les explications fournies par Monsieur Pierre Bétourné.

En 1698, le curé du Coudray Saint Germer expose au procureur du Roi que : "il y a un an environ le Sieur Jean le Vaillant manifesta l'intention d'épouser sa cousine Marie Le Vaillant , orpheline, élevée avec lui chez son père. Or, ladite demoiselle alla accoucher d'une fille à Paris. Puis Jean Le Vaillant et sa cousine vinrent habiter au hameau de Montplaisir... se disant mariés et vivant ensemble....."
...."Je le fus trouver sur le scandalle qu'ils causoient et leur demandé leur certificat toujours prolongé. Et naiant proclamé aucun ban je vis bien que cetoit libertinage. J'en donné avis à Messieurs les supérieurs apprès plusieurs menaces jen parlé à Son Eminence. Son Eminence le voulu voir lequel luy a ordonné de se séparer. Le scandalle ne peut etre plus grand et continue depuis longtemps mais encor particulierement depuis l'actuelle demeure de manière que devenue grosse elle a accouche le six décembre mil six cent nonante huit. Il vint me dire le sept de baptizé son enfan, voyant son arrogance ordinaire je le fis signe sa déposition sur le livre des baptisaires et baptisé lenfan. Dans la paroisse cela fait un si mauvais effet que un garçon autrefois leur vallet a engrossé une fille au Coudray et comme la justice travailloit à l'espier il cest enfuy cette nuit, voila un echantillon de ce que de telles gens causent par leur mauvais exemple sans le scandalle de leur langue pour approuver leur mauvaise action ne se souciant ny de sacrement ny d'Evesque ny de pasteurs. Vous ne doutez pas Monsieur que cela soit bien chagrinant à un pauvre curé qui ne peut avoir que la voye de la langue."

Jean Le Vaillant "appréhendé au corps" fut incarcéré à Chaumont en Vexin et sa cousine mise à la garde d'une tante. Il sollicita alors la dispense de consanguinité, réunit les deniers nécessaires pour l'obtenir et se maria enfin le 28 novembre 1699.
La "mise sous le drap" était une cérémonie , de légitimation des enfants illégitimes,lors du mariage de leurs parents, et qui leur rendait leur qualité de gentihmomme.
Elle consistait à glisser sous un "poêle", c'est à dire sous un drap, avant l'échange de consentement des futurs devant le prêtre, les parents et les enfants. Après la bénédiction de l'union, le dais était levé et les enfants sortaient de son ombre. A partir de ce moment, ils étaient en règle vis-à-vis de la société, appartenaient à la même classe sociale que leurs parents, avec tous ses avantages, y compris la noblesse à titre originaire. C'était très important pour eux, car les bâtards de nobles n'étaient autrement pas reconnus comme nobles, ils devaient payer la taille, n'avaient pas le droit d'héritage noble et, pendant longtemps, ils n'avaient même pas celui de porter le nom de leur père, ni de porter leurs armes, même brisées d'une barre.


Source: BMS de la paroisse du Coudray Saint Germer
Texte déposé par Laurence DORE
Lui écrire





1700    Saint-Pierre-ès-Champs  60850      La mort de frère Jean Sacq (âmes sensibles, s'abstenir)

Trouvé dans un registre paroissial de Saint-Pierre-ès-Champs (Oise), trois feuillets qui tranchent avec la litanie des BMS habituels : (Laurence DORE)

"On a crû quil nétoit point hors de propos de coucher icy le genre de mort de feu frere Jean Sacq originaire de La feüillie pour conserver quelque mémoire.
Le 24ème Janvier 1700 a été inhumé dans le choeur (?) de la Chapelle Ste Hélene, le nommé frère Jean SACQ originaire du village de La Feüillie vivant en cet endroit à la manière d'un hermite et personne retiree du monde et sainteman mis à mort par quatre brigands comme on a crû, la nuit du lundy à mardy auparavan vers le commencement de la ditte nuit, de manière que le coup étoit fait vers la moitiée de la veille, ainsy que nous a rapporté Adrien LE JEUNE qui les avoit entendus jargonner ensemble derrière son jardin proche le petit bois dit Marin Rottée, tesmoignant entre autre chose la crainte d'être ouïs, or le dit frère Jean Sacq peut avoir été mis à mort en la manière qui ensuit autant quil nous a apparu et autres personnes étant les brigands entrer en sa maison par violence puisqu'ils auroient lever la serrure de la porte de la chappelle qui estoit aussi la porte de la diste maison, et donné des coups de coutre ala porte, ils luy ont mis les mains au feu et après les luy avoir brûlées jusque a la chair vive, les luy les Luy (sic) ont attachées ensemble avec une de ses lanières derrière le dos, ensuit ils luy ont aussy brûlé le pied droit aussy jusque à la chaire vive, ensuit luy ont donné, ou auparavant, plusieurs coups sur la teste les temples, et luy ont tirer les oreilles, ce quont fait voire les contusions qui sont restées en ces endroits, luy ont donné un coup de pointe d'espée ou de Bayonnette au bras droit à L'endroit qu'on a coutume de tirer du sang, Luy ont aussi donner trois coups dans les fesses, dont l'un étant plus profond que les autres Luy auroit fait perdre Beaucoup de sang, ils l'ont aussy pointé en deux endroits a La jambe droite vers L'os de la jambe nommé Tibia et L'ayant ainsy maltraité ils luy ont mis la teste sur une petite bûche Toujours les mains liées par derrière, le corps contre terre la face en haut et plus a demy couvert d'un fagot de genièvre quil avoit amassé tout ce qui est apparû le Jeudy en suivant sur Les 3 ou 4 heures d'après midy, premiereman a deux reverends pères religieux benedictins de St Germer accompagnez de leurs ecoliers qui nous en donneron ainsy et autres personnes au Sieur DOGUOY (?) un chirurgien envoié de la part de Monsieur Le lieutenant de (??) luy en auroit fait son fidèl rapport en datte du 23ème du dit mois, ces brigands avoient bu et mangé le vendredy auparavant chez le nommé JOLY cabartier au neufmarché ils s'étoient aussy entretenu le dit jour de vendredy avec La femme de Loüis MERITE (?) qui m'en a fait le rapport, s'estant Informez s'il y avoit un hermite à Ste Helene, sil ni avoit point d'Hermitesse, si cetoit en pelerinage, et ce mesme jour de vendredy au matin ils auroient pris le coutre et le (??) de la Charüe du nomé Jean DUVAL dont le valet au matin s'appercut sen allant labourer, et nous trouvasmes le (??) dans la maison du déffunct avec lequel il l'auroient maltraité, les mesmes cette nuit du vendredy au samedy voleront les eglises du Neufmarché, Talmontiers et essayeron aussy de voler celle de Serifontaine mais ayant été decouverts, ils en resterait la. cest ce que nous avons voulu ycy coucher pour la mémoire du defunct demander quil nous assiste par ces prières, car nous le croions au nombre des martyres dans le (??) des bienheureux, (??) sa bonne vie et les douleurs quil a enduré de la part des Impies / ce 24ème Janv 1700"

Source: BMS de la paroisse de Saint-Pierre-ès-Champs
Texte déposé par Laurence DORE
Lui écrire





1717    La Neuville en Hez  60510      Enlevée au milieu de la rue par un loup.

Marie Anne Fourlaix, âgée de douze ans environ enlevée au milieu de la rue proche de la maison de son père Jacques Fourlaix a été attaquée du loup qui l'a emportée en présence de son frère et de sa soeur tous deux plus âgés qu'elle et l'a étranglée sans qu'on l'ait pu retirer de la gueule du loup qui l'a laissée morte dans un fossé de la ruelle qui mène au lieu dit le château de la Neuville, le vingt quatre septembre 1717. Elle a été inhumée le lendemain dans le cimetière de céans en présence de leur père et de Gervais Ducrocq, clerc de cette paroisse.

Texte déposé par Isabelle Vander Gucht
Lui écrire Voir son site




1709    Fresnoy En Thelle   60530      Baptêmes de cloches.

le sept juin mil sept cent dix neuf, Mefsire André Hercule de fleury, Conseiller du Roy en ses conseils, ancien Evêque de frejus,précepteur de sa majesté abbé et Seigneur de Tournus Etant prieur de St Léonard de Beaumont et Seigneur de cette paroifse, nous prêtre, curé de frenoy sousignés, avons fait la bénédiction de la troisième cloche de cette paroifse, nommée Marie Magdelaine par Mefsire Louis Alexandre Le Bel, Ecuyer seigneur de Maricourt en qualité de parrain à la diligence duquel la dite cloche a été fondue en qualité de marguilier en charge, et par Dame Marie Magdelaine de la Motte son épouse qui en a été la maraine en présence des témoins sousignés

Le Bel Demaricourt
la motte demaricourt
L. Ranson curé de Fresnel


1724

L’an de grâce mil sept cent vingt quatre, le huitième jour d’août, a été bénite par moy Prestre Vicaire sousigné la petite cloche de l’église paroifsiale de St Nicolas de Fresnel, dans la dite église a la prière de Mr le Curé du dit Fresnel a été nommé Anne Robert par Mr Louis Ranson Prêtre Curé du dit Fresnel, conjointement avec Dlle Lucienne Ranson en lieu et place de Jean Robert Vollane Escuyer B….. d’… fut Marie Domm…… et autres lieux et de Dame Anne Marguerite Touves, épouse de Mr Charles François Reau Escuyer … d’Andeville la Landrelle et autres lieux. Le dit Sieur …. en la ville Dlle Ranson ont signé l’acte avec nous et le clerc du dit Fresnel

L Ranson P C de Fresnel Robert …
Luciene Ranson Gouillart Vic. de Morangle


1735

L’an mil sept cent trente cinq, les six de may a été faite la bénédiction des deux grosses cloches de cette paroisse par nous Prêtre Curé. La première a été nommée Marie par François Baude, Marguillier en charge de cette église et Sébastienne Cahitre sa femme, la seconde a été nommée Thérèse par Jean Turpin soumarguillier et Marie Thérèse Baude sa femme qui ont signé avec nous
Jean Turpin marque de Marie Thérèse Baude
L. Ranson P C de fresnel


Source: registre paroissial.
Texte déposé par Gérard De Tand

Lui écrire



Année 1727    Quincampoix-Fleuzy  60220      Quand le curé joue les notaires !!!

"Le huitième jour de juin 1727 Messire Claude Nicolas LE CAUCHOIS, Escuyer Sieur du nom a déclaré tenir bonne et ratifier la donation qu'il a faite de la partie de mazure ou est constituée et batie la grange du presbitaire de ce lieu jusques et compris le mur qui sépare ladite grange de ladite mazure aux conditions que ledit Sieur curé fera chanter tous les jours de dimanche un libera pour le repos des ames des trespassés parents dudit Sieur LE CAUCHOIS dont ils ont promis d'en passer acte toutes fois et quant a la volonté de l'un ou des deux."

Source: Registres paroissiaux de Quincampoix-Fleuzy (anciennement nommée Val-de-la-Haye)
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1731    Saint-Pierre-ès-Champs  60850      Un problème de papier.

"Il faut Monsieur que vous ayiez la bonté de faire achetter du papier marqué et commencer chaque année sur un cahier séparé a la teste duquel est l'inscription telle qu'à iceluy cy et est paraphé par 1er et dernier et proportionnés vos cahiers à ce qui peut y avoir d'actes pendant l'année parce qu'il ne peut durer qu'une année ainsy ayez la bonté je vous prie lorsque vous viendrez ou vous envoirez à Beauvais de faire achester du papier marqué et ensuitte nous metterons tout en règle, j'ay l'honneur de vous estre Monsieur Votre trez humble et tres obl(igé) fourniteur.

De la Grire Greffier en Chef du Baage et presidial de Beauvais.


Et comment diantre le pauvre curé pouvait-il bien deviner comment "proportionnés" son cahier au nombre d'actes de l'année? Il devait prier pour qu'il n'y ait point de naissances de jumeaux (deux actes au lieu d'un), que les épidémies épargnent la paroisse, et qu'il n'y ait point trop de mariages précipités! (Laurence DORE)

Source: Registre BMS de Saint Pierre ès Champs, en tête du cahier 1731 :
Texte déposé par Laurence DORE
Lui écrire





1734    Le Coudray Saint Germer  60850      Vol dans l'église.

"Le 16 juin mil sept cent trente quatre leglise du Coudray a ette vollee, des malfaiteurs auroient entrez par la vitre du fond de levangille, dans le coeur, avec une eschelle qu'ils auroient pris a margueritte Caron fille majeure, ils auroient forcé le coffre des trepassés et Celuy de St Hubert, le doul consistoit a la somme de trente livres."

Source: Registre BMS de la paroisse du COUDRAY SAINT GERMER
Texte déposé par Laurence DORE
Lui écrire





1738    Dameraucourt  60210      Accident au château.

"Le neufvième juillet 1738 a esté accidentellement etthoufé et la tette fracassée sous les ruine et chute d'une estable du chateaux de Dameraucourt le nommé Claude DOMCOEUR fils de Remy DOMCOEUR et de Marie LINGNEZ de la paroisse de Blangy sous Poix et a esté inhummé le jour suivant avec les cérémonnies ordinaires dans le cimestière de Dameraucourt en presence de Remy DOMCOEUR son frère qui a signé avec nous ou fait sa marque"

Source: Registres paroissiaux de Dameraucourt.
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1747    Jouy-sous-Thelle  60240      bénédiction de la petite cloche

Le 6 janvier j'ai fait la bénédiction de la petite cloche donnée à la fabrique par Monsieur DE VIEUX MAISONS, Seigneur de la paroisse, a été nommée Louise Claude par Louise LEMERE et Claude Lucien LOREIN.

Source: BMS de Jouy-sous-Thelle
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1754    Neuville-Bosc  60120      ...avec un tel nom !!!

L'an mil sept cent cinquante quatre le samedi vingt sept avril a été trouvé dans la rivière de Gipseuil le corps de Eloy COUTELÉ mannouvrier du dit lieu mary de Marie Madeleine BERTELOT aiant au visage et à la tête dix ou onzes coups d'instruments tranchants agé d'environ vingt quatre ans et après le procès verbal fait par la Justice de Chaumont le lundy vingt neuf du dit mois a été inhumé le dit jour par moi curé soubsigné en présence de Jean CAFFIN et de Robert COUTELÉ son frerre qui a déclaré ne savoir signer de ce requis selon lordonance

LARGILLIERE curé


Source: BMS de Neuville-Bosc
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1756    Bonvillers  60120      ...la terre faisait des bondissements sous les pieds...

le vingt-six avril de cette année, sur les neuf heures du matin, a commencé un tremblement de terre qui a duré jusqu'au trente du mois de may. Il s'est fait sentir à quatre ou cinq lieues aux environs dans certains endroits, d'en d'autres plus loin, dans certains endroits plus fort, d'en d'autres moins fort. Le trente avril, sur les neuf heures du soir, il vint une secousse si violente, le temps étant bien calme, que tout le monde crut périr sans ressource. Chacun se sauva des maisons qui étaient agitées d'une manière épouventable. On aurait dit qu'elles allaient être renversées. La terre faisait des bondissements sous les pieds, comme si elle eût été prête à s'entrouvrir. On entendait chacun pousser, dans les rues, des cris et des hurlements affreux, dans l'appréhension de la mort. Il ne se passa point de jour qu'on (n) entendit des secousses, tantôt plus fréquentes, tantôt moins fréquentes,tantôt plus violentes, tantôt moins violentes. Le quinze de may sur les deux heures du matin, le tremblement recommença avec une violence terrible. L'alarme redoubla infiniment. Il fit cinq à six secousses affreuses, sans compter d'autres moins fortes. Heureusement, il n'y a péri personne. On eut recours aux prières, processions, saluts, jeûnes, aumônes pour apaiser la colère du Seigneur. Dieu veuille péserver ceux à qui viendront dans la suite des temps de pareilles calamités.

Source: BMS Bonvillers.
Texte relevé dans la revue l'Intermédiaire des Chercheurs et Curieux n°622 Mai 2004 colonnes 489 et 490.




1771    Neuville-Bosc  60120      Pas facile de faire sa généalogie dans cette paroisse !!!

Qu'on ne soubçonne pas quil y ait des actes doubliés jusqu'à ce jour vingt mars 1771 car il ny a rien eu ; ce que je nay pas encore vû depuis 34 ans que je suis curé de Neufvillebos

Largillière, curé


Source: BMS de Neuville-Bosc
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site



Année 1772    Neuville-Bosc  60119      Accident de charette.

"Lan mil sept cent soissante et douze le vingt trois janvier est mort d'un coup de limon de charrette en moins de douze heures a quatres heures du matin Louis MAGNIAN agé d'environ dix huit ans fils de feu Louis MAGNIAN et de Marie Anne GAUMONT et a été le lendemain inhumé par moi curé soubsigné en présence de la mère qui a déclaré ne savoir signer de Jean Baptiste MAGNIAN de Michel GAUMONT de Marc JOREL et de Philipe COLOMBELLE soubsignés"

Source: Registres paroissiaux de Neuville-Bosc
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site



Année 1774    Quincampoix-Fleuzy  60220      Faute de connaître ses ancêtres, on a l'origine du nom !

"Ce jourdhui dix neuvième d'octobre mil sept cent soixante quatorze a esté baptisée par moi vicaire d'Aumale et curé de Meulers soussigné dans cette église du Val de la Haye où je me suis trouvé par hazard une fille née apparemment d'aujourdhui ou dhier qui a esté trouvée ce matin sur les sept heures dans un vieux panier enveloppée d'un vieux linge attestée à la petite porte de ladite églize trouvée et détachée par Pierre LE ROY maitre d'école de ladite paroisse en présence de Nicolas FORCEVILLE de la paroisse de Vilers les Aumale, de Louis MAUCOMBLE de celle d'Orménil, de François BOUCQUET de cette paroisse, tous quatre soussignés, laquelle fille a esté nommée Marie Margueritte par Louis MAUCOMBLE susdit et par Marie Margueritte FORCEVILLE fille de Edouard de la paroisse de Neuville-Coupegueulle aussi soussignée et pour distinguer ledit enfant on lui a donné le surnom DE LA PORTE"

Source: Registres paroissiaux de Quincampoix-Fleuzy (anciennement nommée Val-de-la-Haye)
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1779    Jouy-sous-Thelle  60240      Les souris préfèrent le papier timbré...

L'an mil sept cent soixante dix neuf, le onzième jour de janvier neuf heures du matin en lhotel et par devant nous Nicolas Louis Alexandre LE PORQUIER, Conseiller du Roy, lieutenant général au baillage et comté de Chaumont en Vexin, juge ordinaire civil et criminel, Commissaire enquestant examinateur audit siège pour sa Majesté. En la présence du Procureur du Roy,

Est comparu Monsieur François Félix VALLOGNE, curé de la paroisse de Jouy sous Thelle, lequel adit et déclaré que lundy dernier 4 du présent mois, étant alé ala sacristie de son église pour y prendre les deux doubles du registre des baptêmes mariages et sépultures de ladite paroisse de l'année dernière 1778, dans l'intention d'en envoyer un en notre greffe pour y être déposé, et ayant ouvert le tiroir où étoit, suivant l'ancien usage, renfermé lesdits registres, il a été extrêmement surpris d'apercevoir que l'un desdits registres qui est celui en papier timbré étoit mangé par les rats ou sourris presque a moitié en tous ses feuillets, au point qu'il n'existe aucun acte entier, ce qui met obstacle au dépôt quil se proposoit de faire en conformité de la déclaration du Roy de 1736. Et comme il est instruit que la rupture occasionnée à ce registre, doit être par nous vérifiée et constatée pour l'intérest public, et aussi pour la décharge de lui Sieur Comparant, il requiert acte de la déclaration quil vient de nous faire et de la représentative quil fait tant dudit registre rupturé, que du double non endommagé étant en papier mort pour être par nous procédé à ladite vérification, et ordonné ensuite sur les conclusions de Monsieur le procureur du Roy, ce que nous croirons nécessaire et assigné VALLOGNE, curé de Jouy sous Thelle,

Desquelles comparutions, dire, déclaration réquisition et représentation de registres, Nous Juge susdit, avons audit Sieur curé, donné acte et ouy le procureur du Roy disons qu'en sa présence et celle dudit Sieur curé et sera par nous présentateur procédé à l'examen desdits deux doubles de registres, en l'état d'iceux constatés pour ensuitte et sur les conclusions du procureur du Roy être ordonné cequil appartiendra.

Et examen fait, en présence que dit est, desdits deux doubles de registres composés chacun de douze feuilles avons remarqué que celui qui est en papier timbré est endommagé en tous ses feuillets a presqu'à moitié, et manière quil n'existe aucun acte entier, avons aussi remarqué que cette rupture peut avoir été occasionnée par la morsure des rats ou sourris. Avons trouvé le second double, sain et entier, et les actes de baptêmes, mariages et sépultures y contenus en bonne forme et signés, tant dudit Sieur curé que du Sieur son vicaire. Dont et de tout quoi avons fait et dressé le présent procès verbal.

Faisant droit sur les conclusions du procureur du Roy nous ordonnons que lesdits deux doubles de registres seront et demeureront déposés en notre greffe et annexés au présent procès verbal. Autorisons Monsieur BRASSEUR, notre greffier à délivrer audit Sieur curé, copie collationnée dudit registre sain et entier et ensemble et par suitte expédition de notre dit présent procès verbal, le tout pour tenir lieu de double de registre audit Sieur curé et a ses successeurs. Et aledit Sieur Curé signé avec le procureur du Roy nous et notre greffier an et jour susdits.

Source: BMS de Jouy-sous-Thelle
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1788    Hadancourt le Haut Clocher  60240      grêle dans le Vexin Français

Samedi 12 juillet 1788 arriva sur les 5 heures du soir un affreux orage avec grêle d’une grosseur prodigieuse qui causa un dommage indicible dans le Vexin Français. Il recommença le dimanche matin avec la même indicible impétuosité. Pontoise et ses environs firent un perte inestimable. 15 ans auparavant, le jour de la mort de Louis XV, même malheur arriva avec épouvantable phénomène.

Source: BMS de la paroisse de Hadancourt le Haut Clocher
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1789    Liancourt Saint Pierre  60240      Le clocher "meublé" à neuf.

Bénédiction des cloches fondues par le Sieur Pierre Charles MOREL, fondeur à Gisors 11 août 1789

L’an mil sept cent quatre vingt neuf le 11 aoust je soussigné prêtre curé de cette paroisse ai béni le même jour les quatre cloches de cette Eglise savoir
1. la grosse qui pèse deux mil quatre cent huit livres, et nommée Marie Dominique au nom de son Eminence Monseigneur le Cardinal de la Rochefoucault Archevêque de Rouen et de haute et puissante Dame Madame la Duchesse DANVILLE, représentés par moi curé soussigné et par Demoiselle Marie Anne Euphrasie Dame Maîtresse d’école des pauvres filles de cette paroisse,
2. la moyenne qui pèse seize cent quatre vingt dix neuf livres et nommée Louise Marthe au nom de Monsieur le Marquis de GOUI et de Madame RIVIER son épouse, représentés par Monsieur Charles François MORIN fermier et Receveur de la Seigneurie de Liancourt et par Demoiselle Louise Marthe SAINSON nièce du curé soussigné
3. la troisième qui pèse douze cent soixante douze livres et nommée Jeanne, au nom de Messieurs les Administrateurs du Collège de Beauvais et des R.R. pères Chartreux de Paris représentés par Monsieur Jean MANDARD ancien Marguillier de cette église, leur fermier et Dame Marie Marguerite MACHY son épouse
4. la quatrième qui pèse neuf cent quatre vingt une livres et nommée Pélagie par Monsieur Nicolas FESSARD ancien Marguillier bourgeois de Saint Pierre dudit lieu de Liancourt et Dame Marguerite Pélagie CHAPPART son épouse
SAINSON curé de N.D. de Liancourt


La grosse cloche avant d’être fondue pesoit deux mille quatre cent soixante une livre étoit nommée Marie par Mr le Cardinal de Pellevé en 1553.
La moyenne qui pesoit seize cent quatre vingt dix neuf livres étoit nommée Claude Françoise bénite par Mr Jean GALOPIN curé de cette paroisse, Messire Hector de GUIRI et dame Françoise de LAUNOY sœur ( ?) de Messire Claude SEGUIER Seigneur de Liancourt le puissant nommé en 1698
La petite faite en 1462 et nommée Barbe pesoit treize cent vingt trois livres.
Une autre plus petite connue sous le nom de Gillette pesoit soixante treize livres a été fondue pour faire la nouvelle grosse cloche.
SAINSON, Curé


Source: BMS de la paroisse de Liancourt Saint Pierre
Texte déposé par Laurence Denis
Lui écrire





1805    Fresnes-l’Eguillon  60      un inconnu " d'une taille d'environ un mètre six cent quatre vingt millimètres "

11/03/1805

« L'an treize de la république le vingt du mois de ventose par devant nous, Pierre Alexandre MARESCHAL, maire et officier de l'état civil de la comme de Fresnes l'Eguillon, département de l'Oise, canton de Chaumont sont comparus Augustin DUPONT, mareschal de forge, cabaretier et aubergiste domicilié en cette commune, âgé de cinquante deux ans, et Pierre COMMANDEUR, cordonnier, aussi domicilié en cette ditte commune, âgé de quarante trois ans, lesquels nous ont déclaré que le jour d'hier, dix neuf du présent mois et an sur les six heures du soir, il avait été trouvé au bout de la ditte commune de Fresnes l'Eguillon sur le chemin conduisant à Senots et à Fresnaux une personne inconnue du sexe masculin étant malade, couchée par terre sans connaissance ni paroles, donnant néanmoins plein de signes de vie et que l'on a transporté chez le dit DUPONT, l'un des déclarants pour lui donner hospitalité et les secours nécessaires et que cette même personne est décédée chez le dit DUPONT le dit jour d'hier sur les onze heures du soir, paraissant avoir environ soixante cinq ans, d'une taille d'environ un mètre six cent quatre vingt millimètres, le visage très décharné, n'ayant trouvé sur elle aucun renseignement sur sa personne ni sur ses nom et prénom ni sur son domicile, et les déclarants ont signé avec nous le présent acte après lecture leur en a été faite.

signatures
DUPONT
COMMANDEUR

MARESCHAL


Source: Registres d'Etat civil.
Texte déposé par Laetitia Filippi
Lui écrire Fil d'Ariane 95 et 60 Voir son site





1810    Fresnoy en Thel   60530      ...il avoit terminé sa carrière ainsi...

PROCES VERBAL DE LA DECOUVERTE D’UN CADAVRE

L’an mil huit cent dix, ce jourd’hui mercredy vingt cinquième jour du mois de juillet, cinq heures du matin, nous maire de la commune de Fresnoy en Thel, canton de Neuilly en Thel arrondifsement communal de Senlis : Département de l’Oise, après avoir été prévenu par Pierre François Turpin habitant de cette dite commune où il est demeurant, qu’un cadavre venoit d’être trouvé a l’entrée d’une marre, lieudit les saules oblot en ce territoire, et que le cadavre etoit le corps de Charles Carette son beau père, ancien vigneron de cette commune agé bientot de soixante dix sept ans, et absent de son domicile depuis hier deux et trois heures de relevée assisté de notre adjoint, et de plusieurs autres citoyens de cette dite Commune, nous sommes transporté au lieu indiqué et nous avons remarqué ce qui suit que le cadavre étoit reellement le corps de Charles Carette, ancien vigneron de cette commune, et de nous parfaitement connu.
que toute la partie supérieure de son corps couvert par ses habits ordinaires etoit hors de l’eau ;
que seulement les pieds, les jambes jusqu’aux genoux étoient entrés dans la boue ;
et la petite quantité d’eau contenue en cette mare.
que nous n’avons remarqué aucun signe de mort violente ;
qu’il n’étoit marqué d’aucun coup ni d’aucune blessure ostensible et apparente,
en un mot qu’il paroifsoit que ce particulier dont la tête etoit [absentée] depuis un certain tem, après avoir reposé trop longtem dans des champs voisins du village s’étoit probablement égaré en voulant y revenir après la chute [d’une pierre] et qu’en prenant une direction du contraire il étoit venu aborder précisément à cette marre qu’il a traversé a l’aide de son baton resté fiché au milieu dicelle et après des efforts pour se débarafser du danger qui le menaçoit, il étoit arrivé a une partie latérale de la dite marre, mais que les pieds s’étant engagé dans cet égout bourbeux duquel il ne pu sortir, il avoit terminé sa carrière ainsi que nous venons dele dire ; et de tout ce que dessu nous avons drefsé le présent procès verbal ; pour demeurer annexé au registre de l’Etat Civil ; et en présence de notre dit adjoint ; dudit pierre françois Turpin son gendre ; de Louis Carette son fils ; de Jules Henry Deturmenies ;de François Firmin Maubertier, et autres amenés en cet endroit par la nouvelle de cet accident ; lesquels, tous, de cette commune ont signé avec nous le présent procès verbal, après lecture excepté le dit pierre françois Turpin qui a déclaré ne savoir lire écrire ni signer, de ce interpellé, les memes jour, heures, mois et an que de l’autre part.

Signé par hannique adjoint, deturmenyes, Carette, Maubertier, Roisin maire

Source: Archives de la commune de Fresnoy en Thelle.
Texte déposé par Gérard De Tand
Lui écrire


Sommaire      Autre département

Pour déposer vos textes




© 01/07/1999 - MARCHAL Jacques
Faites-moi plaisir, copiez, copiez autant que vous le souhaitez, ce site est fait pour ça, pour que chacun vienne y puiser ce qui redonnera vie à ses ancêtres. Juste une chose cependant, remerciez la personne qui a déposé le document.