MANCHE





1687    Carolles  50740     mort au voyage de Terre Neuve...

Vincent LeHoux, aagé de trente ans, fils de feu Jullien LeHoux et Jeanne DesRoches ses père et mère, est mort au voyage de Terre Neuve dans le vesseau nommé le St Anthoine appartenant à Mre DuManoir bourgeois de Grandville, c'est ce qui nous a été confirmé par gens digne de foy qui nous ont dit que le vesseau estoit perdu avec tout son équipage, c'est pourquoi no..? Il a été prié Dieu et fait un trentain pour lui, par nous curé dudit lieu soussigné ce 26 juillet audit an
Laferrière


Source: registre d'Etat-civil
Texte déposé par Jean Claude Duchemin
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1689    Plomb  50870     Publicité...

        nous Jean mainient Ptre Cure de plomb attestons a tous quil apartiendra avoir fait la lecture mot apres mot ce jourdhuy sixieme jour de jenvier mil six cent quattre vingt neuf à loffice de la grand messe de la paroisse dun contrat dacquest fait par bertrand fleury bourgeois davranches de gilles Vivien Ecuyer Seigneur de plomb passé devant Charles gibon et René Colin tabellions aud. avranches le mardy dernier jour de novembre mil six cent quatre vint huit deument signé et celé le requerant led. fleury et pour luy valoir daudience aux presences de Mre Jacques gilard ptre
temoins signes avec nous et (cpt ?) demeuré aud. fleury a charge de controle aquoy led. fleury sest submis suivant lordonnance

Source : BMS; 5MI-1424
Texte déposé par Jacqueline Dubos

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1738    Bion  50140     Défense de s'immiscer dans les fonctions de la matronne.

Bion, 13 septembre 1738

Sur le l’exposé qui nous a esté fait par le Sr curé de la paroisse de St-Pierre de Bion que la nommée Jeanne Rageot, veuve de Robert Chenel, de lad(ite) parroisse, est de bonne vie et mœur, et de la religion catolique, apostolique et romainne, nous luy avons fait prêter serment sur le St Evangile, qu’elle ne baptiserroit aucun enfant sans un extrême péril, et qu’elle s’acquitteroit avec le plus de fidélité et de diligence qu’il luy sera possible d’assister les femmes dans leurs couches, et de ne permettre jamais que la mère et l’enfant n’en coure aucun mal par sa faute, et de procurer le salut spirituel et corporel des mères et des enfants. Pourquoi l’avons reçue en cette fonction dans le cour de notre visite, et avons défendu à toutes autres femmes de la ditte parroisse de s’immicer dans la sud(ite) fonctions, et ordonnons aud(it) Sr curé de tenir la main à notre présente ordonnance afin qu’elle soit excensée selon sa forme et teneur. Fait ce trezième jour de septembre mil sept cent trente huit.

Marque de lad(ite) Jeanne Rageot, veuve de Robert Chenel

Phlippot

Le présent registre vu par nous dans le cours de nos visittes et trouvé en bon estat. Ce treizième septembre mille sept cent trente huit.

Phlippot

Source: BMS.

Texte déposé par Emmanuel Hamel
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1745    Plomb  50870     A propos de la sacristie, de l'autel et du tabernacle.

        En cette année a été faite la sacristie de plomb donnée par le Sieur curé, et l'autel et tabernacle fait par G..... sculpteur et donnez par ... le sauvage chanoine de plomb.

Source : BMS; 5MI-1424
Texte déposé par Jacqueline Dubos

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1749    Champcervon  50320     quel était le poids de l'ancienne cloche de Champcervon avant sa fonte?

La petite cloche de Champcervon a été fondüe à la Lucerne le 27 8bre 1749, et a êté nommée Louïse par Messire Louis Gustave Herault Teuïer chevalier de l'ordre militaire de Saint Louïs Seigneur de Champcervon et autres lieux suivant sa lettre du 23 du mois courant et par madame son êpouse Charlote Magdelaine de la Rochette de Saint Pierre, et a été bénite par nous Guillaume Barenton curé de cette paroisse présence de Mtre Julien Montier vicaire, de Jean Batiste Motet la Croix et plusieurs autres paroissiens soussignés le 29 dudit mois, et vu qu'elle a été augmentée on a acheté 212 livres de métal neuf, moitié cuivre neuf et moitié de métal composé à 27s la livre, lesquelles 212 livres jointes au métal de l'ancienne cloche ont fait qu'on a mit dans le fourneau 531 livres sans qu'il en soit resté. La dépense en tout a monté à plus de 350#

          Barenton          Montier, vicaire

source: AD 50, BMS de Champcervon
Texte déposé par Jean Claude Duchemin.

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1752    Marchésieux  50190     "s’étant dès leur tendre jeunesse hantés et fréquentés..."

Leonor Gouyon de Matignon par la miséricorde de Dieu
et la grâce du St Siège apostolique Evêque de Coutances

"Vu la requête a nous présentée par Pierre Le FORESTIER fils de feu Pierre et Marie Françoise AUVRAY fille de feu Pierre tous deux de la paroisse de Marchésieux en notre Diocèse Expositive que s’étant dès leur tendre jeunesse hantés et fréquentés ils auroient conçu l’un pour l’autre une amitié si étroite qu’ils se seroient mutuellement donné la foy de mariage du consentement de leurs parents et amis mais que se trouvent entre eux un empêchement de parenté au quatrième degré de consanguinité ils ne peuvent accomplir leur mariage sans dispense et comme ils sont pauvres et hors d’état de faire les frais nécessaires pour l’obtenir en cour de Rome ils ont recouru a nous pour être sur ce dispensés, ne pouvant se désister de leurs promesses et amitié sans un grand préjudice notamment pour la supliante qui trouve sa fortune a contracter mariage avec le supliant. Düment informés de la vérité dud exposé faisant l’information en datte du vingt trois juin dernier pour ce faire par Mre Gilles Le Cordier prêtre Curé de Créances et Doyen de Périers au commis, nous en vertu de l’indult a nous accordé pour trois années par notre St Père le Pape Benoist XIV avons par ces présentes dispensé et dispensons les dits Pierre le Forestier et Marie Françoise Auvray de leur susd empêchement de consanguinité, leur avons permis et permettons de se marier ensemble quant bon leur semblera, en tems non prohibé, en face de la Ste Eglise par devant Leurs Srs Curé ou vicaire, les cérémonies requises düment observées, pourvu qu’il n’y ait point d’autre empêchement légitime.

Donné à Coutances en notre Palais Episcopal le sept juillet mil sept cent cinquante deux, sous seing de notre vicaire général."

Source ; BMS de la commune de Marchésieux , année 1752, page 262
Texte déposé par Véronique Basire.

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1753    Plomb  50870     Profanation du cimetière.

        Le dimanche de quasimodo neuvième jour d'avril de la presente année 1753 le Cimetière de plomb fut profané après les vêpres dud. jour par l'effusion du sang d'un petit garçon de sept à huit ans frapé a la tête d'un coup de pierre par un autre garçon agé d'environ 17 ans, et le dimanche suivant led. Cimetière fut (réconcilié) par le sre Rabot prêtre faisant les fonctions curiales de lad. paroisse en conséquence de la commission a lui adressé pour cet effet par Monsieur L'abbé (...) Grand Doyen d'Avranches et Vicaire général du diocèse.

Source : BMS; 5MI-1424
Texte déposé par Jacqueline Dubos

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1762    Cherbourg  50100      Contrat entre corsaires pour "Partage de prises"

Le 17 avril 1762, le capitaine Ledos et le capitaine Perrée firent à Cherbourg un acte de société dont les termes sont remarquables .

" Sommes convenus , est-il dit, de la meilleure foi de nous conserver l'un l'autre pour faire la course sur les ennemis de l'état autant que les vents le permettront et dans le cas qu'il soit fait des prises, étant ensemble, le partage sera fait par moitié, de même que le plautrage qui se rapportera du grand Mat " Pour assurer la foi de cette convention, les capitaines échangeront par forme d'otage 2 officiers de leur bord; le Sieur Abraham Lieutenant sur le Franc-Maçon passa sur le Sans-Souci où il était lors de la prise contentieuse; le sieur Valle Lieutenant du Sans-Souci monta sur le Franc-Maçon où il est pareillement resté.

Source: Tolbiac - Rez-de-jardin - magasin 4- FM- 18468
Mémoire pour Jacques Ledos, capitaine du corsaire français le Franc-Maçon, armé à Cherbourg, et Louis Mosqueron de Préfontaine, armateur dudit corsaire, contre Jacques Perrée, capitaine du corsaire le Sans-Souci, de Dunkerque.
Texte imprimé Signé : Chéry. (Paris) : imp. de veuve Lamesle, 1762

Texte déposé par Isabelle Pintart
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1766    Saint Pierre Langers  50530     Les fondeurs se la coulent douce...

La grosse cloche de St Pierre Langers a été cassée le 19 Xbre 1766 en sonnant en mort pour Françoise Basire femme de Pierre Harivel, et elle fut refaite le 26 aoust 1769. elle pèse 1105 livres, il en a couté 220 # pour la refondre, pour cela les fondeurs se sont fourni de tout, se sont nourri, et ont payé le déchet pour les m? d'augmentation, nous en avons tenu compte à 28 s la livre. Elle commença à sonner dans la tour le 21 7bre, en la même année. Puisse valoir cet enseignement à la postérité.

               Inscriptions de la cloche

L'an 1769 jay été bénite par dicrète personne Messire Guillaume Maurice Corbin curé de ce lieu pour la grande portion, titulaire de la chapelle Saint Martin des Rochers assisté de discrète personne Messire Gabriel Fleury Desfeux curé de ce lieu pour la petite portion et nommée.

Messieurs Louis Néel Marandière et Georges Asselin trésoriers
Les du Bosq fondeurs

source: AD 50, BMS de St Pierre Langers, écrit certainement par le curé pour le premier paragraphe, et par les maitres fondeurs pour le second
Texte déposé par Jean Claude Duchemin.

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1767    Plomb  50870     Nomination et devoirs du marguillier.

        L'an mil sept cent soixante sept le premier janvier après trois (monitions) faittes, les pssiens de plomb assemblés en fait commun et general tant pour eux que pour les absens ont nommé pour faire l'office de Marguillier en lad. Eglise gilles hallais pour l'année qui commence aujourdhui et finira le premier janvier mil sept cent soixante huit : lequel office consiste à sonner les cloches les jours de Dimanches et fetes, pendant l'octave du St Sacrement, les jours d'absolution pendant le careme, la semaine Sainte, carillonner les veilles de fêtes solennelles et au matin : a arroser et ballayer l'église de huit jours en huit jours au désir du statut : à porter la croix par tout ou il faudra ; à accompagner le St Sacrement quand il sera porté aux malades, sonner la veille des services tant pour les trépassés en general que pour les particuliers et faire toute autre chose pour le bien et service de l' Eglise ; ce que lesd. parroissiens ont signés.

Source : BMS; 5MI-1424
Texte déposé par Jacqueline Dubos

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1768    Le Fresne-Poret   50850      Travaux dans l'église.

Remarques.

Cette année on a fait clôre la sacristie et remis l’autel en la forme qu’il est, en coupant la poutre où étoient attachées de vieilles portes qui servoient de contretable, et l’on a fait peindre les deux petits autels et le(s)d(ites) portes &e qui closent la sacristie.

Voyez le reg(ist)re de 1762.

Source: BMS Le Fresne-Poret, fin 1768

Texte déposé par Emmanuel Hamel
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1781    La Lande d'Airou  50800      Règlement sur les sépultures de la province.

N. B.
Arrêt en règlement        
du parlement de Rouen en datte du 23 juillet présente année 1781, qui ordonne que les sépultures seront faites dans les cimetières à six pieds de profondeur et de suite sans distinction. Il est naturellement équitable que l'ordre de naître étant le même pour le Riche et pour le Pauvre, celui d'être inhumé fût égal pour l'un et pour l'autre. Il ne falloit rien moins que l'autorité de notre Parlement pour dissiper la vanité de certains gros-coqs de Paroisse qui poussoient leur sot orgueil jusqu'à vouloir se faire choix de la poussière du tombeau, comme si de toute place nos corps ne pourroient pas attendre en paix la Bienheureuse résurrection. Ce sage règlement a été publié par toute la province, et mis en pratique ici le 23 d'août à commencer par Anne Trianon enterrée au bas du cimetière à la partie du levant et ainsi de suite./. Dans l'année 1780 mois d'août, fut tenue dans le choeur de cette église une grande et solennelle assemblée ( la grosse est dans le coffre du trésor et la minute chez le notaire de Villedieu nommé par autorité de justice pour en recevoir les arrêtés) il fut décidé que personne excepté le curé et le Sgn, n'ayant droit de seance distinguée dans l'église, un chacun prendroit la place ou il la trouveroit sur des bans uniformes: pouvoit-on mieux célébrer ici l'anniversaire de cette célèbre délibération, qu'en publiant et en exécutant la Loy qui ordonne que les corps morts seront couchés en terre comme l'acte de sépulture est couché sur le registre./.

Même année 29 7bre Mre notre Évêque Ange François de Talaru De Chalmazel, par mandement revêtu de lettres patentes du Roy et enregistrées au parlement, a supprimé les fêtes de St André, de St Jean l'évangéliste, de St Jacques et St Philippe, et celle du mardy de la pentecôte, et il a transféré la fête de St Lo, second patron du diocèse, au dimanche après le 21 7bre, et toutes les fêtes de patron de chaque paroisse, autres que celles qui sont universellement honorées, au dimanche le plus prochain rien empêché.

On a beaucoup murmuré contre cette suppression. Chose étrange! c'est que les yvrognes et les moins pieux ont crié le plus haut.

Source: registre d'Etat-civil
Texte déposé par Jean Claude Duchemin
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1799    Champcervon  50320      Meurtre (ou suicide ?) à Champcervon.

L'an huitième de la République Française le quinze frimaire, nous Louis Jean Baptiste Dupont Neslière juge de paix et officier de police judiciaire du canton de la Haye Pesnel: sur l'avis qui nous a été donné par le cyt. Anquetil agent municipal de la commune de Champcervon qu'il avait été commis au dit lieu, village de la Mancelière un meurtre sur la personne du cyt. Louis Loraut cultivateur audit lieu la nuit du quatorze au quinze courant, étant accompagné du cyt. Louis Thomas Jacques Degournay officier de santé à la Haye Pesnel dont nous avons requis l'assistance à l'effet d'être en sa présence procédé aux opérations cy après dont nous lui avons fait connaitre l'objet pour y visiter le particulier mort, nous sommes transporté en la maison du dit Loraut et entrés dans un appartement au rez de chaussée, nous avons trouvé à l'entrée un corps mort exposé en la dite maison. Nous avons requis ledit cyt. Degournay officier de santé d'en faire la visitte à l'instant; à quoi procèdant le dit cyt. Degournay a remarqué que cet individu avait reçu un coup de feu à la gorge immédiatement au dessous de l'angle de la machoire inférieure du côté gauche. De laquelle déclaration il résulte que le dit Loraut est mort de mort violente et qu'il a été tué par une arme à feu. En conséquence et attendu que la cause de la mort est connue et que toutes les autres recherches à cet égard seraient inutiles, nous avons déclaré que rien ne s'opposait à ce que le dit corps fut inhumé suivant les formes ordinaires et avons signé avec ledit Degournay et notre greffier après lecture. Signé Degournay, Dupont Neslière et J Carquevel avec chaque un un paraphe en la minutte. Sur laquelle la présente a été par nous greffier soussigné, délivrée pour le cyt. Anquetil agent municipal de la commune à l'effet d'être annexée au registre des décès, ces dits jour et an que dessus.
J Carquevel


Source: registre d'Etat-civil
Texte déposé par Jean Claude Duchemin
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1808    Le Fresne-Poret   50850      Un maire-adjoint qui ne cache pas ses sentiments.

L’an mil huit cent huit, le deux janvier à dix heures du matin, moi, Jean Jacques Moulin la Frainais, maire de la commune du Fresne Poret, donne pouvoir en tout ce que je peux en avoir, à Louis Marin Roynel mon adjoint, présent et acceptant, de faire toutes les actes civils de notre commune, et ce pour la présente année, ce dit jour et an que dessus, après lecture.
J. J. Moulin Louis Roynel
maire adjt

Napoléon, par la grâce de Dieu et les Constitutions, empereur des Français, roy d’Italie et protecteur de la Confédération du Rhin, qui a tiré la France du néant pour l’élever au comble de gloire, qui remplie l’univer de l’éclat de son nom et de c’est victoires, qui a récompensé, récompense et récompensera tous ceux qui l’ont servi, le serve et le servirons avec zèle et fidélité.
                     Louis Roynel
adjt


Le Fresne-Poret, 2 janvier 1809

L’an mil huit cent neuf, le deux janvier, onze heures du matin, moi, Jean Jacques Moulin la Frainais, maire de la paroisse du Fresne Poret, donne pouvoir en tout ce qui m’en est confié à Louis Marin Roynel, mon adjoint, présent et acceptant, de faire toutes les actes civils de notre paroisse pour la présente année, ce dit jour et an.
J. J. Moulin Louis Roynel
maire adjt

Napoléon Bonaparte, Napoléon premier, Napoléon le Grand, né à Ajatio en Corse le 15 août 1769, qui a fait le bonheur de la France, même de l’Europe.

Texte déposé par Emmanuel Hamel
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1809    Cherbourg  50100      Une belle prise anglaise de 350 tonneaux.

Cherbourg, 18 septembre - Aujourd’hui est entré à Dielette, près de notre port, une prise anglaise de 350 tonneaux, allant d’Antigue à Londres, avec un chargement de café, sucre, coton, indigo et rhum.
Ce bâtiment, monté de 14 hommes d’équipage et ayant deux femmes à bord, s’est trouvé affalé par le gros temps, et n’y ayant point de corsaires pour le prendre, les employés des douanes et les garde-côtes se sont embarqués et ont été l’amariner.
Cette riche capture nous donne occasion de rappeler aux capitaines de corsaire que, tous les hivers, les coups de vent forcent beaucoup de bâtimens (sic) à s’affaler sur les côtes de la presqu’île, depuis La Hougue jusqu’au Cap-Jobour.

Texte déposé par Jean-Pierre BERNARD.
Sources : Annales Périodiques de la ville d’Orléans – 6ème année – n°600 – Samedi 30 septembre 1809 – p.271 et 272.

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1836    La-Haye-d’Ectot  50270      ...la date des mariages que j’ai mis au hasard...

« N’ayant à mon arrivée à la Haye d’Ectot aucun registre pour les 7 années qui suivent, j’ai recueilli des actes de l’état civil ce qui suit et ce qu’a signé M. Hoeynès ( ?) curé de cette paroisse durant lesdites années mais je n’ai pu établir la date des mariages que j’ai mis au hasard dans l’ordre où je les ai trouvés sur l’état civil. Duval, curé de la Haye d’Ectot. »

Source: BMS de la paroisse de La-Haye-d’Ectot, sur la première page de 1836.
Texte déposé par Robert Davoine
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